M CET OUVRAGE
las, si nous sommes 'condamnés à ne voir la itne sainte que du haut de la coUtne de Nébo , au moins pourrons-^ous nous féliciter d'avoir aplani plus d'un obstacle dans la tonte qui y conduit. Il existe ^ sur quelques points 9 un langage de convention dans les arts ; sans se rattacher à aucun principe fixe , ce reste de nos vieilles écoles ne sert qu'à couvrir un vide d'idées, dont le public sera appelé à faire justice avec nous. L'enthousiasme ne doit pas être de l'engouement. Si certaines illusions sont douces ^ encore fautil qu'elles aient un motif. Le mystère ne mes^ied pas plus dans les travaux de l'homme que dans ceux de la nature , quand il voile un ^sentiment , ou qu'il renferme un ' de ces secrets qu'une pénétration ordinaire nous &it pressentir ; mais ces derniers ne^oivent pas ressembler à ceux du château d'Udol-phe, car le temps de l'enfance des hommes est passé.
3o ORIGINE DES ART».
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