‹ Du bleu de méthylène dans le traitement de l'urétrite et de la vaginite blennorrhagiquesChapitre 6 sur 14 · ET ES · texte numérisé non relu

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enthousiasmé, il proclame que, seule, la pyoctanine est l’antiseptique idéal capable de détruire le pus. ;

Fessler obtintune guérison rapide avec le violet de méthyle pour des plaies contuses dont quelques-unes allaient jusqu’à l'os.

Dans de nombreux cas, la suppuration ne put être évitée, mais elle était si peu abondantè qu'il ne fut nécessaire de renouveler le pansement que deux fois en quinze jours.

Braunschweig quia étudié à la clinique ophthalmologique du D’ Graefe les effets des couleurs d'aniline,a pu se convaincre, de ce fait, que, x côté des cas peu nombreux où celles-ci ont paru favorable, il en est d’autres ou l’action a été indifférente et même nuisible. C’est ainsi que les ulcérations superficielles se sont améliorées sous l'influence des nouveaux topiques, tandis que les lésions inflammatoires ont mal supporté le traitement. Il les déconseille absolument, surtout dans les affections oculaires ou il signale dela cuisson des . yeux, du gonflement des paupières et même une conjonctivite intense avec exsudat couenneux.

Carl arrive à des conclusions absolument identiques.

Pour Garre, les couleurs d’aniline ne sont pas toxiques, elles sont antiseptiques,mais n’ont pas

HARAS à ce point de vue, une efficacité inférieure à celle des agents que nous employons habituellement.

C’est aussi ce que constate Roœloffs qui s'est servi de la pyoctaline à 1/2500 dans quinze cas de suppurations variées et dont les résultats ont été plutôt inférieurs à ceux que lui ont donné le sublimé et l’iodoforme. Un pointsurtout, sur lequel cet auteur insiste et qui semble assez impor-tant, c’est la coloratioii intense fournie par ces couleurs qui arrive presque à masquer les détails des organes avec lesquels elles sont en contact.

Germain Sée et Morau rapportent avoir guéri assezrapidement un phlegmon péri-utérin à l’aide de trois ou quatre lavages faits avec une solution de safranine à 118500, et une amygdalite suppurante par des attouchements de vertde malachite au même degré de concentration.

À toutesles époques, on a essayé contreles cancers, quels qu'ils soient, les médications les plus diverses et les résultats en général ont été fort peu encourageants. Il était facile de prévoir que la thérapeutique, en présence de ces nouveaux agents,s’en emparerait afin de l'appliquer au traitement destumeurs malignes inopérables. Mosetig, Morhof et Billroth furent les premiers qui essayèrent d'atteindre les néoplasies à l’aide d’injections de violet de méthyle. Ils ont vu ainsi.

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