‹ Du bluff au chantageChapitre 40 sur 44 · ETC., ETC · texte numérisé non relu

ETC., ETC

Il en reste :

Les marches nationales Paris Pékin et Paris- New-York organisées par le Matin avec le concours de M. le marquis de Dion pour démontrer : a) La navigabilité des automobiles.

h) L’éclatante supériorité des voitures italiennes, allemandes et américaines sur les voitures françaises. Ce sont d’ailleurs les concuirents qui payent tous les frais, y compris ceux des envoyés spéciaux et des dépêches. Le retour de

TOUTE LA LYRE

l’Alaska a cependant coûté quelque chose au Matin : la perte de son sympathique correspondant M. de Saint-Chaffray, enlevé par les aigles qui le prirent, paraît II, pour un nouveau Ganymède.

La marche du Crédit Iiyonnais, d’abord condamné à disparaître du nombre des grandes banques, parce qu’il avait refusé de faire servir ses succursales de province et l’argent de ses actionnaires à la réclame du Matin. I.e Crédit Lyonnais qui avait émis pour des centaines de millions de fonds russes se hâta de capituler avec tou-> les déshonneurs de la guerre, quand II vit M. Bunau- Varilla s’intéresser d’une façon aussi inquiétante que particulière au crédit de l’Empire.

Les Coulisses du nationalisme organisées avec le retentissement que l’on sait, et malgré la résistance acharnée de l’avocat de Syveton, qui disait à sa cliente : « Madame, il vaudrait encore mieux avoir tué votre mari, qu’etre défendue par le Matin, ce serait moins déshonorant. ))

Coulisses d’ailleurs largement mutilées et brusquement arrêtées par l’indomptable frayeui de M. Varilla en présence du nom d’Henri Rochefort et des coups de poing de Julien Caron.

Et d’autres encore, d’autres toujours : Le bluff du Matin est plus innombrable que le cœur de Madame de Noailles.

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