‹ Du c dans les langues romanesChapitre 109 sur 220 · Tanz riches reis cunduit a mendisted. Roi · texte numérisé non relu

Tanz riches reis cunduit a mendisted. Roi

4. Mes plus se test qu'il ne convient. Grest. Conte del Graal. B. Chrest., 144, 31.

genuculum

gypsum

jinocchiu jissu

yeso^

Au milieu des mots g tombe le plus souvent, mais il se change parfois en ?/ ; en voici quelques exemples :

fugientem fojentenQ:^.fuyente —

legem le je nap. — —

legendam — leyenda —

magis maje nap. — —

reginam reina^. reina reyna

sagittam ««/e^^anap. — sajeta

fuyant

mais reine saeite v.^.

A la fin des mots cette transformation de ^ en y se rencontre dans tous les idiomes de l'Ouest ; ainsi on a :

LAT

ESP

PG

PR

FR

legem

ley

ley

lei

loi

regem

rey

rey

rei

roi

fugit

fui

fuit, etc

Contrairement à ce qui a lieu pour le g palatal et pour le c vélaire, le c palatal ne se change ordinairement en y ou i qu'à la fin des mots ^ ; cette transformation a lieu en particulier en fran-

1. Wentr. Beiir. zur Kennt. der neap. u. sic. Mund. p. 13-161. — Diez, Gram. I, 270. Comme l'e tonique bref ou en position devient ie en espagnol, on peut se demander si dans les mots yelo, yerno, etc., il n'y a point eu simple chute du g, ye représentant alors seulement la voyelle e transformée; je crois néanmoins qu'il vaut mieux regarder ye comme le résultat de la fusion de y = g» et de la diphthongue ie provenant de e, hypothèse que confirme l'analogie des formes congénères des dialectes italiens et cette circonstance que le g initial n'est point tombé en général en espagnol, mais qu'il y est représenté par h, comme dans hermano, et même dans hielo, Mémo, formes qui existent à côté de yelo, yerno.

2. Quand le g est suivi d'un i accentué, comme dans reginam, cet i devant persister, il est impossible de dire s'il y a eu simple chute du g, ou transformation de cette gutturale en y (i), suivie de la fusion de cet y (i) avec 1'/ étymologique; quand Vi est bref et atone, au contraire, par exemple dans fugientem, comme il tombe en général, on peut bien voir dans l'y de fuyente, fuyant, le résultat de la transformation du g primitif; à moins encore qu'on ne préfère admettre qu'il y a eu partout chute du g, — ce que j.e ne crois pas, — et ne voir dans y qu'une voyelle intercalaire destinée à éviter l'hiatus.

3. Il est difficile, en effet, de dire si Vy des mots catalans deya (dicebat), feya (faciebat) représente le c médial qui s'y trouve. Quant au c

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