‹ Du c dans les langues romanesChapitre 120 sur 220 · Cf. Diez, Ettjm. Wœrterb. s. v. cosi · texte numérisé non relu

Cf. Diez, Ettjm. Wœrterb. s. v. cosi

2. Le normand aingue (aide) offre un exemple curieux de cette intercalation de n devant une gutturale, en même temps que du changement de la dentale d en g.

3. L'w ne s'est point d'ailleurs développé uniquement devant une gutturale, on en trouve aussi des exemples devant s, ainsi en normand queminse (camisiam), cheminche dans le patois de Metz ; mais peut-être

C'est par là que je terminerai la théorie des modifications générales du c vélaire et du c palatal ; j'arrive maintenant à l'étude des transformations du premier, — propres aux langues du Nord- Ouest et aux dialectes ladins, — dans la série é, c,s, g, z, ts, dz, s et z.

y a-t-il là simple nasalisation de IH accentué, et il ne serait pas impossible qu'il en fût de même, dans quelques-uns du moins, des exemples précédents. Les Actes normands — fait très-rare — en présentent aussi un exemple après e dans chen pour che (ecc'hoc), mot qui n'existe plus, je crois, dans le patois actuel.

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