‹ Du c dans les langues romanesChapitre 28 sur 220 · Diez, id., I · texte numérisé non relu

Diez, id., I

2. Quelques inscriptions pourraient même faire reculer cette date, que j'ai choisie comme minimum. Il en est de même du témoignage d'Isidore de Séville. Chose remarquable, en effet, tandis que le grammairien espagnol mentionne lassibilation de ti suivi d'une voyelle, il ne semble reconnaître au c qu'un son guttural, et ne parle point du moins d'un autre son propre à cette lettre : « k, dit-il, supervacuo dicitur, quia, exceptis kalendis, supervacua indicatur ; per c enim universa exprimimus. » Oîig. lib. 1, Corp. Gram. lai. vet. III, 19. — Edit. Fr. Lind.

Page 1