In Georg., III
l'italien et le valaque, circonstance qui témoigne de l'antiquité et montre bien l'origine de cet emploi du ch * .
1. Schuchardt a distingué trois époques dans l'emploi du ch : celle où il fut employé arbitrairement à la place de toute espèce de c; une seconde où on s'en serait servi pour représenter la gutturale vélaire, après l'assimilation du c palatal; enfin une troisième — celle-ci est exclusivement romane — où on ne l'aurait employé que devant e et », pour représenter la gutturale palatale. Mais il cite lui-même des exemples, comme chingxit (a. 676), vachis (a. 712), où ch se trouve à la place du c qu'il suppose depuis longtemps assibilé, et on trouve à cette même époque ch employé devant o, par ex. dans monacos (Arch. mérov.); cette classification paraît donc peu sûre, du moins pour les deux premières époques ; quant à la troisième, il aurait fallu montrer l'origine de cet emploi particulier du ch, la seule chose qui importait, et c'est ce que M. Schuchardt n'a point fait. Cf. Vocal, des Vulgati. l, 73.