Ort. sarda p. 28. Cf. Jahrb. X
savons d'un autre côté que le c s'affaiblit souvent en g ; mais du moment que le c vélaire peut se changer une première fois en g, on comprend qu'il s'affaiblisse encore par une nouvelle dégradation de son en ^ ; de même on s'explique que le k^ palatal, après s'être changé en g^, puisse encore s'affaiblir en y; ou encore que le k vélaire se 'change d'abord en k^ palatal, puis en pfj et enfin en y ; ou bien qu'après avoir descendu la série k, g, Y» il subisse un dernier affaiblissement et de y se change en y. Ces modifications, dont la théorie démontre la possibilité, apparaissent toutes en réalité dans les langues indoeuropéennes. Les idiomes germaniques, en particulier l'anglosaxon, nous montrent les deux g se changeant en y (i), c'està-dire subissant le premier les transformations successives g, y, y ou plutôt g, g^, y, le second s'affaiblissant simplement en ?/*• Ces changements peuvent d'ailleurs avoir lieu au commencement, au milieu ou à la fin des mots ; ainsi on a 1° pour g initial :
a. — g vélaire :