Origines. L. I, 26. Ed. Lind
2. Cf. Cors. id. I, 65. — Schuch. id. ], 153. — Diez, Gr. I, 229.
3. Schucbardt donne encore Bonifatsius que Corssen rejette non sans raison, je crois, comme douteux, et Cretsentsianus, cité par Gruter, mais qui est évidemment une leçon fautive. Cf. Sch. Voc. J, 153 et Cors. Aussp. 1, 65.
tanzo, TCopeî^cve (Arch. Rav.). On trouve même avec ss ou simplement s : Crassano (Mai, iv" siècle), Marsas (Ren. 442 ap. J.-C), sapiensa^.
Toutes ces inscriptions n'ont pas sans doute la même valeur, et peut-être quelques-unes, au lieu de témoigner d'une modifica- . tion récente du ^, ne sont-elles que des provincialismes ou des restes de l'assibilation de ^z particulière de tout temps à l'ombrien et à l'osque ^ ; mais le témoignage formel des grammairiens que j'ai cités, et les exemples multipliés qui apparaissent depuis le v" siècle prouvent de la manière la plus certaine qu'à partir de cette époque t , suivi d'un i et d'une autre voyelle, tendit à se changer définitivement en ts, son qui fut désormais reconnu comme le seul régulier, quoiqu'il ne fût pas, comme nous l'apprennent Consentius et Pompeius, toujours employé^.
Mais on ne trouve pas seulement ti remplacé par {t)zi ou si, on rencontre aussi à sa place la transcription ci. Cette substitution se présente d'ailleurs dans les conditions les plus différentes et qui dès lors n'ont pas la même signification. Ainsi il semble qu'on écrivit indifféremment par ci ou ti les mots Larcins et Lariius, Marcius et Martia, Mucius et Mutins, Volcacius et Volcatius, etc.^. Dans les suivants, au contraire, cza été certainement mis pour ti :
terminac(iones), defenicionis Rev. arch. Par. x, 218. (Med-
jana, a 220-235.) disposicionem, Inscr. R. Neap. 109. periciœ Corp. Inscr. Rhen. Bramb. 1070.
ocio Gruter 462, 1. (389 apr. J.-C.)
Prudencius Corp. Inscr. Rhen. — Bramb. 1048, etc.
Enfin du commencement du vif siècle :
neguciatoris ^
recordacionis I Le Blant, Insc. chrét. IV, 17. (Lyon,
oracionem l 601 ap. J.-C.)
stacio )
colpacioni id. id. 10 (Autun), etc.
En Gaule, en particulier, cette confusion devint générale à