Esp. sagr. XVIII, 312 (an
2. Amador de los Bios, Hist. crit. de la lit. esp. III, 658. — Jahrbuch, XII (1871), 46. Ed. Lidforss. Si on ne trouvait dans ce texte les mots dicho (dictum) etnoches (noctes), dans lesquels ch d'après son origine doit avoir le son c, on pourrait croire qu'à cette époque encore ch ne représentait en espagnol que la gutturale ; cette orthographe montre du moins d'une manière irréfutable combien longtemps il continua d'en être le signe à côté de q et plus souvent même que cette lettre.
3. En anglais le c substitué à cv {=qu) anglo-saxon persiste toujours également, comme nous avons vu plus haut.
4. Le qu de quod est vélaire en latin ; mais, par le changement de o en
Quand elle était, nu contraire, représentée par c, la gutturale palatale latine n'a persisté qu'exceptionnellement. Le seul mot italien où on la rencontre en dehors de la flexion est ciechità (csecitatem), à côté, il est vrai, de cecità. Le roumain en offre un plus grai;id nombre d'exemples. Ainsi, au commencement des mots suivants :