En berrichon on dit encore saulzaie{sauzaie
toujours représentée par s; ainsi damoisele (Chevalier au Lyon), gésir, ijleisir (Saint Graal), raison, oreisun (Bestiaire), etc; z apparaît aussi, en particulier, dans les composés ou les dérivés de decem, et il a persisté jusqu'à nos jours à côté de s comme signe de la spirante sonore provenant de la transformation du c palatal médial ; z a disparu, au contraire, avec zc, so^, et sz, comme signe de la spirante sourde, qui n'est plus représentée que par c ou ss, complication bien inutile encore de notre système orthographique ; au lieu de quatre signes, il eût été plus simple, en effet, de n'en avoir que deux, c pour représenter la spirante sourde, z comme signe de la sonore.
Quoi qu'il en soit, c médial a persisté dans les mots suivants et leurs dérivés :
LAT