Cf. Mariette, Dendérah, texte, p. 204 sqq
4. Stèles de Silsilis (XIX® dyn.) traduites par Stern, .i. Z., 1873, p. 129.
5. Voir par exemple les panégyries de Sokaris, de Min, d’Amon au
dieu identifié à Osiris étaient les occasions des exodes. Enfin les rites osiriens, base, de la religion, se célébraient en détail dans cliaqne sanctuaire : la passion d’Osiris, sa résurrection, les « veillées » de Sokaris, les fêtes symboliques du mois, du demi-mois, les anniversaires de combats contre Sit, les fêtes du feu protecteur, sont inscrits an calendrier de tous les temples.
Dans chacune de ces fêtes le rôle du roi reste le même que dans le service du culte journalier : tontes les cérémonies essentielles, il les exécute lui-même ou le grand-prêtre le fait en son nom. Quand le dieu « se pose » dans un naos d’une « station » divine, ou dans le sanctuaire d’un temple voisin, le roi seul y pénètre avec lui pour y accomplir les rites, qui doivent rester secrets, du culte filial ‘ ; dans les cortèges, le
roi se lève f ) avec son père le dieu et s’arrête (=3=) avec lui ; pendant la marche il « suit » ou « accompagne » la barque divine P suivre le dieu, fig. 33); au moment des
sacrifices il tne lui-même les victimes humaines” ou animales, et consacre les offrandes innomhrahles. Quand le roi Piankhi
nous décrit sa conquête de l’Égypte sur les rois rebelles, nous le voyons aller ainsi de temple en temple, célébrant tour à tour les fêtes solennelles et les rites journaliers. A Thèhes :
« Je disposerai des offrandes ^)
père Amon, dans sa belle fête où il fait son beau lever (
dit-il — à mon s
temple de Médinet Habou (L. D., III, pl. 212; Daressy, Notice, p. 116- 127).
1. Daressy, La colonnade de Louxor [Mission du Caire, t. VIII, 3“ fasc.). Cf. Brugsch, Festkalender, pl. I, 1. 6 : « Aucun homme ne doit voir ni entendre » ce qui se passe dans le sanctuaire.
2. C’est le tableau classique du roi assommant les prisonniers dont il tient la chevelure, qu’on trouve depuis les temps archaïques (tablette du roi Den, publiée par Spiegelberg, A. Z., XXXV, p. 8) jusqu’aux derniers temps de la période gréco-romaine.
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