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khââ) du début de l’année; Amon m’enverra en paix pour le voir dans sa belle fêle des Apitou (Karnak) où je ferai lever son image divine,. . ‘ » Quand il arrive en basse Egypte, Piankhi « fait une offrande de bœufs, de veaux et d’oies » à ïoum et à ses dieux parédres, puis « passant vers le temple de Rà, àHéliopolis, il entre au temple en adorant par deux fois; il remplit les rites du pa do^iait, il prend la couronne^ se purifie par l’encens et l’eau, puis monte l’escalier qui mène au naos divin pour voir le dieu Râ ; le roi, de sa personne, s’y tient tout seul, il pousse le verrou, ouvre les portes^ voit son père Râ et vénère la barque de Rà et de Toum ; il tire les portes, pose la terre sigillaire, y met le sceau du roi®. » De là Piankbi entre au temple de Toum et il y lait les rites de « suivre avec Tencens la statue de son père Toum-Ivhopri »
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'l ^ ^ 1 ^ toutes les épo-
ques, tel se montrait Pharaon, célébrant de ville en ville, suivant le temps et le lieu, les rites journaliers ou extraordinaires du culte divin* (fig. 53).
Dans ces fêtes solennelles le culte des morts tenait une place, puisque Pharaon a aussi charge d’àmes vis-à-vis des morts divinisés. Les « exodes » des statues divines sont parfois dirigés du côté des nécropoles où reposent les « âmes