‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 119 sur 211 · Abydos, I pl. VII, I. 53 (cf. Maspero, p · texte numérisé non relu

Abydos, I pl. VII, I. 53 (cf. Maspero, p

4. Voir les inscriptions des carrières de Tourah, Lepsius, Denkm., III, 3; cf. Brugsch, Bas Aegyptische Troja,À. Z., 1867, p. 92.

5. Voir les inscriptions du Ouady Hammamât publiées dans L. D., II, 115 (VI® dyn.) et 149 (XP-XIP dyn.) et par Goleni^clieiï, traduites par Maspero (Éludes de MythoL, IV p. 1 sqq.).

lilocs (le syénite à Éléphantine Les bois viennent de Syrie *, l’or des mines de l’Elbaye^, les oxydes de cuivre et les lurquoises des gisements du Sinaï et du Sarbout el Khadim Ces fournitures exigent l’envoi de missions d’ouvriers spécialistes, escortés do miliciens “); les chefs, qui ont parfois plusieurs milliers d’hommes sous leurs ordres, n’ont pas oublié de graver sur les parois des carrières les causes de l’expédition, le récit du voyage, les incidents de route et l’éniimération des travaux parfois considérables, routes à établir, canaux à creuser®, qu’il a fallu exécuter pour amejusqu’à la voie du Nil les blocs colossaux ou les pierres rares nécessaires à la construction des temples. Non seulement l’Egypte entière travaille aux préparatifs, mais les pays étrangers envoient, de gré ou de force, leur contribution en bois précieux, pierres rares, métaux bruts ou ouvragés’.

L’édifice achevé, il restait cà le munir des revenus nécessaires au service du culte. La table d’offrandes du dieu exigeait la présence de troupeaux considérables, de vergers et de jardins potagers extrêmement fertiles : aussi les textes de fon-

1. Inscription d’Ouni (VP dyn.), t. 37-45. Voir Brugsch, Sieben 3ahre Hungersnoth, p. 119.

2. Ainsi en témoignent les annales de Thoulmès III, et surtout le curieux papyrus publié par Golenischeff, Recueil de travaux, t. XXI, p. 74.

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