Sous la forme ’Apo-iript
3. Sur Horus, dieu identique à Shou, fils de Hà, voir Brugsch, Thésaurus, p. 776-778 et Religion, p. 437, 530; Maspero, Éludes de myth., II, p. 227 sqq. A partir de la XII® dynastie le titre royal s’écrit Horus Hâ
(Louvre, Stèle G 1). Horus se confond alors avec Râ (Brugsch,
Religion, p. 529).
7/or neinou lef-f. Gf. Ghapitre V.
TITRES RELIGIEUX DU PHARAON
[Hor pa Khrodou ’ Ap-o-Aoi-T,:) Appeler le roi
« Horus » c’était le dénommer le « fils des dieux «, et en particulier, le « fils de Râ ».
Dans le langage courant, il suffisait de dire « l’IIorus »“ pour désigner le Pharaon; mais le langage officiel exigeait plus de précision : avec le nom d’IIorus, on avait composé deux titres royaux : le nom de double et le nom d’ Horus d'or.
D’après les formules protocolaires, le nom d’Horns est donne à cette partie de la personne du pharaon qui s’appelle
le « double »
/en, sorte d’àme corporelle qui épouse les
contours physiques de l’homme et survit, sous cette forme, après la mort dans les statues du défunt. Le double du roi est souvent représenté, vivant et agissant derrière son possesseur; sur sa tête, entre les deux bras de l’Iiiéroglyphe (|ui
forme son nom, j| j , s’allonge en un rectangle le plan
d’un édifice, temple ou tombeau, ® où le double royal est adoré
1. lîrugscli, Rcllgiün und Mythologie, p. 354 sqq. Cf. Maspero, Contes populaires (2' édit.), p. 117, n“ 5; 119, n“ 1.