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OU de « gens' de l’heure » ^ J) l)^- des prê-
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tresses se trouvaient dans chaque temple; leurs supérieures portaient elles aussi des noms caractéristiques : « la divine mère » la « divine adoratrice », la « chérie », la « grande ».
Hommes et femmes formaient des « conseils » ®
qonbiliou' , qui veillaient aux intérêts de la communauté.
Au dessous et en dehors de la classe dos prêtres, il y avait quantité d’emplois mi-laïcs mi-religieux, servants, musiciens, chanteurs, sacrificateurs, bouchers, jardiniers, cuisiniers, esclaves, souvent étrangers, dont le détail nous est connu par plusieurs listes retrouvées sur papyrus®. Des mili-
1. Brugsch, Die Aegyplologie, p. 278, 281. Cf. Rituel du culte divin,