‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 122 sur 211 · Brugsch, loc. vit., p · texte numérisé non relu

Brugsch, loc. vit., p

4. Griffith, Siut, pl. VII, I. 295; Brugsch, Die Aeggptologie, p. 278; Erman, Aegypten,p. 395.

5. La plus importante est le Papyrus Hood, étudié en détail par Maspero, Un manuel de Hiérarchie, et d’après lui par Brugsch, Die Aegypto-

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194 DU CARACTÈRE RELIGIEUX DE LA ROYAUTÉ PUARAuriigUE

ciens étaient préposes à la garde des domaines *. Los champs étaient souvent exploités par des fermiers ^ f ^

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^ )", (lui pouvaient posséder la terre à litre de tenure,

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la vendre, l’échanger, la léguer entre eux, mais qui fournissaient des redevances stipulées par contrat®. D'où il suit que chaque temple possédait des bureaux d’administration et des archives où les registres du cadastre étaient tenus à jour par

des « inspecteurs ” { ^ ^ { ^'ondou)*.

Prêtres ou agents du culte, tous vivaient sur les revenus du temple, c’est-à-dire sur les libéralités de Pharaon. On ne sait trop comment était réglé le sort de la classe inférieure; mais chaque membre de la confrérie sacerdotale avait un revenu inscrit à son nom et constituant son traitement®, à toucher

logie, p. 212-221 ; Spiegelberg en a publié une plus courte et mutilée, où sont mentionnés les emplois inférieurs de l’office et de la cuisine des temples {'Recueil de travaux, XIX, p. 92).

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