D’après Edfou (Dümichen, pl. LXXXIV
4. Ou bien « les purifications sont celles d’Horus, et réciproquement », etc. Voir à ce sujet Ililuel du culte divin, p. 17 et 204.
LE ROI DIVINISÉ COMME PRÊTRE
parties (lu monde, cpie les dieux préposés à ces (|ualro parlies. Celui cpii reçoit ces purilicalious l'ail partie désormais de la race divine *.
Les ablutions ont aussi une autre action essentielle. Pour
être admis à la vie divine, le roi est censé passer par les mêmes épreuves que les dieux et les morts osiriens. Ceux-ci, à l’exemple d’Osiris, ont connu la divinité par la mort : aussi le Pharaon, dès qu’il entre au jin douait, pénètre-t-il dans l’aulre monde {Douait), celui de la mort et de la divinilé^ On a pousse jusqu’au bout l’assimilation du roi à Osiris : non seulement Pharaon est réputé mort, mais il a été mis en morceaux par la rage criminelle de Sit, et il faut tout d’abord que son corps soit reconstitué et doué d'àme avant de subir
1. A Edfou (Dümiclien, pl. LXXXIV, 1. 5-7) on adresse encore ces paroles auPliaraon:« Ta bouche est (aussi pure que)celle d'un veau détail entre les cuisses de sa mère Isis, le jour où sa mère Tentante ». La formule a sa première expression dans les textes des Pyramides {Ounax, I. 20) où elle s’applique au mort osirien; on la trouve aussi, adressée aux dieux; cf. Rituel du culte divin, ch. LXII, p.207. A Abydos, il reste encore un fragment de la formule (I, pl. 33, notre fig. 63). Le veau est une des formes d’Horus-Soleil.nédela vacheIsis(Ed.Naville,rod<cnèMc/t, pl.CXX, 1. 10-H).