Abydos, I. pl. XXII et XXIII (cf. fig
3. Quand on figure le repas au complet, la scène se passe dans une autre salle du temple; à Abydos, Séti I est figuré assis à la table sacrée, son double derrière lui, dans un des tableau.x de la grande salle du roi {Abydos, I, pl. XXXIIl, c’est notre fig. 63) réservée à la fête sed.
4. Par e.xemple, le roi, suivi de son double, fait offrande au dieu. L. D., III, 21 ; IV, 54 h (Cléopâtre et Ptolémée Césarion), 81 d (Vespasien.)
5. Voir L. D., III, 121, où le roi et sou double, conduisent au sacrifice une file de prisonniers. Pour les scènes où le roi, suivi de son double, frappe de sa massue les prisonniers, voir L. D., III, 61, 139 «, 144, 184, 186, 194, 195, 207, 209, 210; IV, 51 b (Ptolémée XIII), 74 (Tibère).
LE ROI DIVINISÉ COMME PRÊTRE
de taille réduite; il a l’allure d’un homme qui marche et il tint d’une main une canne surmontée d’une tète humaine ou d’une tête d’épervier Horus, et de l’autre main un casse-tête
I ou une plume symbolique sur le chef, se dresse l’hié-
roglyphe du « double » |[ j portant le « nom de double
royal » inscrit dans leserekh ‘.Une légende définit en ces termes sa personnalité : c’est « le double royal vivant, résidant dans
le naos et dans la double chambre d’adoi'ation »
, , On doit considérer cette heure
LJ crzi
comme l’image d’une statue en bois, de taille et de poids réduits, pour qu’elle soit facilement transportable : elle
1. Sur le sens de tebü et de serekk, voir plus haut, p. 19, n. 3. Il arrive assez souvent que la représentation du double royal est plus immatérielle : dans ce cas un support j soutient le nom de double, et deux bras ajoutés au support sont munis de la hampe à tête humaine et delà plume P (cf. Gayet, Louxor, pl. IX, X, XI et nos fig. 36, p. 157 ; 55, p. 211 ; 62,