‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 145 sur 211 · Pyramides à'Ounas, 1. 18-20; Pépi II, 1. 243, sqq., etc · texte numérisé non relu

Pyramides à'Ounas, 1. 18-20; Pépi II, 1. 243, sqq., etc

3. Cf. Maspero, La table d'offrandes, p. 11. « Tandis que tu te tiens debout entre tes frères les dieux tu passes ta bouche au natron, tu laves tes os », etc. (Ounas, 1. 21-25.)

4. C’est la formule à’Ounas, 1. 7. sqq. Après que le mort a été oint et vêtu comme les rois ou les dieux, on lui dit : « En avant, près d’Osiris !..

LE ROI DIVINISÉ COMME PRÊTRE

mort * , le don du fluide de vie , achèvent aussi sa divinification S il n’est pas jusqu’à l’épithète « chef des doubles vivants’ » ou jusqu’à l’enseigne de la hampe surmontée de la tête*, qui ne soient communs au roi vivant, divinisé dans lapa douait et au mort osirien. Aussi dit-on des mots divinisés, qu’après avoir

Horus va avec son double, Sit va avec son double, Thot va avec son double, Sopou va avec son double... O Ounas, la main de ton double est devant toi, ô Ounas la main de ton double est derrière toi; ô Ounas le pied de ton double est devant toi ; ô Ounas, le pied de ton double est derrière toi ». Je vois dans ces formules une description de la marche du mort osirien entre ses doubles divins, Hor et les autres dieux, dans la direction du pavillon d’Osiris où il doit recevoir l’embrassement consécrateur. (Voir le tableau de L. D., III, 232 a reproduit plus loin.)

1. Voir Ourias, 1, 212, sqq. ; « O Toum, tu as fait introduire Ounas, tu

l’as enfermé dans ton bras » ([^ (] 1 ^ 5 1 ^

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; cf. Ounas, 1. 222); c’est la même formule qui définit

l’embrassement de la reine Hâtshopsitou par son père Thoutmès I, quand celui-ci la consacre reine (cf. p. 80). Voir encore Ounas, 1. 232 : « O Râ Toum, ton fils vient vers toi, il vient voir toi cet Ounas, tu l'as fait introduire, tu l’as enfermé dans ton bras, car c’est ton fils de ton corps à

jamais ( ^ ^ même formule, I. 294). - Ail-

leurs (1. 240-268 cf. Pépi II, 1. 710-779) Ounas est reconnu successivement le fils de tous les dieux héliopolitains.

2. La remise des sceptres à Ounas suit l’embrassement par les dieux (1. 274) ; l’intronisation est décrite encore 1. 206, avec les cérémonies telles que le rer ha (I. 208), Sur le couronnement du mort, cf. Rituel du

culte divin, p, 95-99-100. Dans Ounas, 1. 391, on parle du trône de

où se « lève » le mort.

3. On dit d’Ounas (1. 396-398) qu’il possède « le trône de chef des doubles » ^ ^ de même que le roi est « chef (ou guide) des

doubles sur le trône d’Horus des vivants ».

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