L. 7),, 111, 85 c; Hubasfis, pl. Vll-Vlll
2. The festival Hall, pl. IX, 12. A Louxor on installe le roi on sa statue en face de la déesse Mont devant la table servie (lig. 81). A AhydosiQg.63) le roi Séti 1 met ia main sur la table d’offrande ; le menu complet est affiché en face de lui (cf. p. 223).
3. A Rubaslis, au moment du départ du roi pour le pavillon à manger, une inscription résume les cérémonies et énumère les fondations faites par Oporkon II à l’occasion de la fête. Voir la fig. 82.
LES GRANDES FÊTES DU CULTE ROYAL
Avant fie servir le repas sacré', on exécutait snr la personne ou sur la statue du roi et sans cloute sur les statues des
Fig. 81. — Le roi dans son naos reçoit le soulon di'Jiolpou (Ed. Naville,
The festival Hall, pl. XXII I).
dieux, tous les rites, déjà connus de nous, que le culte osirien avait prévus pour rendre la vie aux dieux et les mettre en état de goûter aux offrandes. On célébrait le service complet du grand à;) rà^ : purifications par l’eau et l’encens^ ouverture de la bouche*, recherche et don de l’Ame perdue% remise des
1. Lors du transport du roi à la salle du repas, à Abydos, VAnmoutef récite un « chapitre de purifier le roi avec la résine « (fig. 79 b) ; puis, quand le roi prend possession du repas, l’Anmoute/’ récite la formule qui énumère la purificatiou, la reconstitution du cadavre osirien, et constate la pureté du roi (fig. 63, p. 223).
2. La purification du roi par les vases d’eau et les fumigations, l’ouverture de la bouche, le don des bandelettes oslriennes et des sceptres, eu un mot tous les rites extérieurs du culte divin et funéraire, sont appliqués à la statue royale dans les tableaux de la « travée du roi» à Abydos (I, pl. 24 et 26, salles C et D, voir fig. 83); la formule déjà citée de la pl. 33 d’Abydos prévoit l’exécution des mêmes rites ; enfin chacune des offrandes présentées avec les formules obligées suppose aussi les purifications et \’àp ro {Abydos, I, pl. 33, notre fig. 63. Cf. Pyramide d'Ounrt.s, 1. 19, sq.).
3. A Rubastis on voit la purification par l’eau de la statue royale (pl. XI, 6).
4. A Rubastis sont souvent figurés les prêtres qui « ouvrent la bouche »
(pl. XIX, 5; XXIV, 9; XX, 6). On voit Vàp ro exécuté à Abydos (fig. 83; 5* groupe de gauche).
5. A Rubastis, on trouve des traces de l’exécution du rite du Tikanou,
2o0 DU CARACTÈRE RELIGIEUX DE LA ROYAUTÉ PHARAONIQUE
couronnes, des sceptres, des bandelettes*, en un mot tout ce
que le roi faisait pour les dieux dans le rituel du culte solennel. Puis on prononçait le A * (fig. 81) : et le roi
l'homme qui passe au nom du dieu ou du mort dans la peau de bête typhonienne, pour y retrouver l’âme du dieu ou du mort. La légende
caractéristique ^ .. j « voici qu’il se couche » qui s’applique
au Tikanou dans plusieurs tombeaux (Maspero, Le Tombeau de Montou hikhopshouf, ap. Mission du Caire, Y, p. 440 sqq.) et à un officiant dans le Livre des funérailles (Schiaparelli, I,p.62), se retrouve au-dessus de deux pesonnages couchés [The festival Hall, pl. XXIV, 9; XXV, l,et XX, 5-6). — Voir l’explication qu’a donnée du rite de la peau de bêle Lefébure (P. S. B. A., t. XV, p. 437); cf. aussi Rituel du culte divin, p. 45.
t . A Abousir, subsiste le début de la scène d’habillage : on lave les pieds au roi ou à sa statue (.4. Z., X.XXVII, pl. 1, 1); à Bubastis, on présente
à la statue les bandelettes (pl. XXIII, 5, fig. 81), les
XXI, 3), la couronne P ^ (P*- ^)-