‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 182 sur 211 · E. Soldi, La langue sacrée, S, p. 99 sqq · texte numérisé non relu

E. Soldi, La langue sacrée, S, p. 99 sqq

CARACTftRK SACRK OE LA PERSONNE DU FFÏARAON

aux pavillons zadoii ou |^[|^ sed qui renferment le

siège royal, le fait que ce mot jj équivaut à «sanctuaire* », montrent bien que le trône avait aussi un caractère divin. Or le siège royal ou divin repose sur le signe autour de

celui-ci les dieux lient les plantes caractéristiques des deux Égyptes, le lotus et le papyrus pour le rite qui « réunit les deux régions », ou « le ciel à la terre* »; souvent des prisonniers de guerre étrangers sont liés par les cordes qui assemblent

les plantes*. Cet hiéroglyphe très analogue de forme au

signe J nofir^ (les rayons solaires, « beauté » de l’astre) ou

à l’hiéroglyphe | khrôoii (la « voix », émission sortie de la

bouche des dieux), semble représenter aussi un de ces « traits » dont on dit qu’ils soutiennent le ciel comme des piliers. Peut-être doit-on reconnaître dans ce « trait » qui unit le ciel et la terre, qui rassemble les pays, dompte et capture les

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