I. Le long du tableau, cartouche développé du roi Séti I
1. On énumère ici les différentes parties du temple ; le roi est purifié dans chacune d’elles.
2. Sur cette formule voir Rituel du culte divin, p. 18. Aou ou est fautif pour Aom à.
APPENDICE
Au dessus d'Anubis : Dit par Ap-Ouaitou du Sud, le chef des deux terres résidant dans le temple de Men-Md-Rl : « Je suis venu à toi avec la vie et la force, pour que tu rajeunisses comme Horus en qualité de roi. Je te transmets le croc et le fouet, et la dignité excellente d’Ounnofir (Osiris), pour que ton nom prospère par tes actions et que, tant que sera le ciel, tu sois toi-même.
Devant Anubis : Ap-Ouaïtou du Sud, le chef des deux terres, à son fils chéri le maître des deux terres Men-Mâ lîî : « Tu as pris le croc et le fouet qui sont aux mains de ton père Osiris ».
Au dessus du roi : le double nom royal.
Derrière le roi : « Voici que le roi, maître des deux terres, Men-Mâ-Ri se lève (en roi) sur le trône d’Horus résidant dans la tebit et dans la double chambre d’adoration, pour guider tous les vivants, comme Rô, à jamais ».
II. Au dessus de l’officîant: Dit par Anmoutef: « L’encens vient, le parfum divin vient, son parfum vient vers toi, maître des deux lerres, Men-Md-Rî ».
Devant Anmoutef ; « Faire l’encensement au roi Men-Md-Rî, qui donne la vie ».
Au dessus de la déesse : Dit par Isis : « Je donne que tu te poses sur ton grand trône, te levant (en roi) sur le trône de Toum ».
Devant la déesse : « Agiter {litt. faire) le sistre à ta belle face, à jamais » {bis).
Au dessus du roi ; le double nom royal.
Derrière le roi : Le fluide de toute vie, stabilité, force, de toute santé, de toute magnanimité est derrière lui, chaque jour, comme (derrière) Rà.
III. Au dessus de Thot : Dit par Thot, maître d’IIermopolis : « Le roi donne l’offrande à Seb, au cycle des dieux, (à savoir) milliers de pains, milliers de bière, milliers de têtes de bœuf, milliers d’oies, milliers d’encens, milliers de fards, milliers d’offrandes, milliers de provisions, milliers de libations, milliers de toutes choses bonnes, pures, milliers de toutes choses bonnes, agréables, que le Nil apporte de sa cachette, pour qu’ils les donnent à deux
APPENDICE
mains. Le dieu de l’Inondation purifie Séti. Viens, ô toi, fils de Rà, Séti Meri-n-Phtah, vers ce dieu, embrasse tous ces pains (?) ».
Au dessus du roi : le double nom royal.
— P. 223. Figure 63. Le menu du repas servi au roi et a son DOUBLE. {Abydos, I, pl. 33.)
Le roi Séti /.assis sur le serekh « met les deux mains sur la table d’offrandes ». Derrière lui, le double royal vivant. Entre eux, légende : « Le fluide de vie, stabilité, force, de toute santé, de toute magnanimité est derrière lui comme (derrière) Râ ».
Au dessus du tableau ; inscription horizontale. Dit par le domestique, Horus Anmoutef : « Faire l’offrande à son fils chéri le maître des deux terres, Seti, qui donne la vie. Je t’ai lancé l’OEil d’Horus, que tu as demandé pour que tu t’unisses à lui, fils de Râ »
Devant Anmoutef « .... Purifié, purifié l’Osiris roi, maître des deux terres Men-Mà-Rî. Ta purification est la purification d’Horus et réciproquement; ta purification est la purification de Seb et réciproquement; ta purification est la purification de Thot et réciproquement; ta purification est la purification de Sopou et réciproquement : Purifié, purifié (est) le roi Men-Mâ-Rî. — Tu as pris ta tête, on t’a offert tes os par devant Seb. Thot l’a purifié (le roi) de ce qui ne doit plus lui appartenir. Purifié, purifié est l’Osiris, maître des couronnes, Séti meri-n-Phtah. — Je t’ai lancé l’eau qui est dans (ces vases) POEil d’Horus rouge. (Ton natron est le natron d’Horus) et réciproquement; ton natron est le natron de Seb et réciproquement; (ton natron est le natron de Thot) et réciproquement; ton natron est le natron de Sopou et réciproquement. (Tu es établi parmi) tes frères les dieux; ta bouche est (pure comme la) bouche d’un veau (de laitau jour de sa naissance...)* ».
Menu du t'epas. — On en trouvera la traduction dans l’édition des Textes des Pyramides publiée par M. Maspero, où le texte d’Abydos est cité parallèlement à celui de la pyramide du roi Ounas [Recueil de travaux^ t. III, p. 177 sqq.). Chaque offrande est nommée, avec l’indication de la quantité; une courte formule définit la présentation ou les effets que le roi peut en attendre. Par ex.au