Brugsch, Würtb. Suppl., p
3. Cf. Mariette, Mon. div., pl. IX; on dit au roi : « J’ai établi tes deux couronnes sur ta tète (aussi solidement) qu’est établi le ciel sur ses qua-
Irepiliers. gO.P nfï'
4. Le sceplre combiné apparail déjà sur les montants de porte trouvés à Hiéraconpolis, au nom du roi Khâsakhemouï (II® ou III' dyn. Quibell,
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de la puissance illimitées que les dieux solaires trausmetlaieut aux l’haraons.
Ces « vertus » solaires s’échangeaient des dieux aux rois comme la transmission d’un (luide magnétique. Ce Iluide
s’appelait le sa ^,var. ■:>SW=, et l’on précisait sa nature en disant que c’était le « sa de vie » ^ ou le « sa de vie, force et
durée » ^ | représente l’hiéroglyphe Est-il le
dessin schématique de la face céleste lançant le rayon triangulaire et donnant comme la silhouette approximative des bras, des jambes et de la tête? Est-ce un nœud de bandelettes analogue au signe ^ et tel ({ue 1’ « âme en soie » des Annamites ‘ ? Il est difficile de se prononcer ; mais on doit noter la parenté graphique du signe ^ avec le signe Quant à l’hiéroglyphe il représenter coup sûr un « réseau », semblable à celui qu'on utilisait dans la vio pi'atique pour entraver les bestiaux"; mais on ne peut se dispenser de rapprocher ce « réseau » des « nœuds lumineux » que l’on retrouve dans les motifs ornementaux de toutes les civilisations archaïques^ Certaines variantes de nous donnent des formes telles que * où l’on distingue le soleil lançant des germes lumineux
HierakonpolU, I, pl. 2), et dans le protocole du roi Zosiri (III^ dynastie. Lepsius, Denkin., II, 2, f.). On voit le sceptre aux mains des dieux (Ed. Naville, Deir el Bahari, II, pl. XLV et de Morgan, Kom-Ombos, 1, pl. 41), et aux mains des rois {Abydos, I, pl. 23).
1. Voir la figure citée par E. Soldi, La langue sacrée, I, p. 463.
2. Lepsius, Denkin., II, pl. 96; deux veaux sont entravés au pied; lég. :
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