Cf. E. Soldi, La langue sacrée, I, p. 395, 361, 456, etc
4. Voir l’article de Goodvvin dans Chabas, Mélanges, III, 1, p. 254, et Brugsch, Wôrtb. Suppl., p. 1256. J’ai pris le signe le plus rapproché; dans l’hiéroglyphe original les branches du signe sont des traits terminés par des boules.
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ni; CARACTÈRE RELIC.IELX DE LA ROYAUTÉ PlIARAONIQrE
comme dans rhicl'oglyplio (lu soleil rayonnant apes/io^y, ailleurs on- a (les formes très semblables à l'iiiéroglyphe
arcliaü|ue du dieu solaire Min -aoc- *. J’en conclus que l’interpretation des signes sa, sans être certaine, nous ramène cependant aux signes symboliques solaires. Aussi les textes
Fio- 2. — Aménophis IV et la reine embrassés par le disque solaire Aton et recevant la vie de ses raj'ous {L. D., 111, 109).
des pyramides nous parlent-ils du dieu Hà « cbef du sa divin » sa de vie vient du soleil (lui d'Ilorus, et sou-