Cité par Mariette, Deiidérah, texte, p
2. Bes et Api paraissent à Karnak (L. B., IV, 30), à Ombos (L. D., IV, 34; Ombos, I, p. 45-48), à Dendérah (L. D., IV, 83, 85), à Erment {L. D., IV, 61, 65) ; Hiqit et Khnoumou, à Edfou et Dendérah (Brugsch, Thésaurus, p. 1362 et 1366.
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so succédaient suivant la proj;Tessiou connue : union charnelle (lu (lieu cl (le la déessc-inèrc modelag-e parlvhnoumou (le rilorus et de son douhle*, naissance d llorus dans les roseaux de Houlo^ scène de l’allaitement par Ilathor, Isis ou l('s vaches divines ', protection magique exercée par les sept Ilathors% présentation d’IIorus au dieu principal et aux divinités parèdres'''. Parfois le caractère symbolique des scènes est atténué par une indication précise de temps et de personne ; à Erment, à côté de la naissance d’IIorus dans les roseaux, on a la scène de raccouchemenl disposée comme à Deir el-P»ahari ou à Louxor, et c’est Ptolémée XVI Césarion ([ui est enfanté (fig. 11) ; à Esneh, l’accouchement a lieu selon les rites humains ; à Dendôrah c’est l’empereur Trajan qu’on présente au cycle des dieux. Sous les personnages symboliques religieux se cachent les hommes vivants, et jusqu’aux derniers siècles de la domination gréco-romaine a subsisté le concept égyptien de la naissance divine réelle du souverain.
1. D’après une remarque de M. Naville {Deir el Bahari, II, texte, p. 12-14) la visite du dieu à la reine de Deir el-Bahari a son pendant dans des scènes semblables à Dendérah, Edfou, Philae, Esneh. « A Philae, dit encore M. Naville, quoique Ilorus soit appelé le filsd'Osiris, on voit cependant le tableau qui accompagne toujours le récit de l’apparition d’Amon à la mère du roi » {Recueil de travaux, XVDI p. 92, n. 2. — Malbeureusement aucune de ces scènes n’a été publiée, à ma connaissance.