‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 48 sur 211 · Mariette, Abydos, I, pl. VI · texte numérisé non relu

Mariette, Abydos, I, pl. VI

clamalions réglementaires et proclament le protocole ol'liciel d’Horernhel) : « le cycle de tous les dieux de la chambre du feu', acclame les bras levés à son lever \ Nekhabit, Ouazit, Neit, Isis, Nepbtbys, Ilorus, Sit, le cycle des dieux, s’accordèrent unanimement sur celui qui prenait possession du grand siège, et leurs acclamations (furent poussées) aussi haut que le ciel quand ils élevèrent les bras à l’arrivée d’Amon : « Voici, certes, Amon qui vient, son fils devant lui, en ce temple pour établir ses couronnes sur sa tète et grandir la durée (de son règne) à la façon de nos propres images. Nous établissons (ses couronnes), nous lui donnons les insignes (royaux) de Râ, nous prions Amon pour lui, puisque tu nous amènes notre défenseur. Puisse-t-il avoir les périodes de Râ, les années d’IIorus en qualité de l’oi ! puisque c’est lui qui fait ce qui plaît à ton cœur dans Thèbes et aussi dans Héliopolis et dans Memphis et qui rend augustes ces villes. » Et on arrêta le grand nom de ce dieu bienfaisant et son protocole semblable à celui de Rà*. » Suivent, comme à Deirel Babari les noms d’ilorus, de nebti, les nom et prénom solaires. Les différences de détail qui existent entre ce récit et celui du temple de Deir el Babari ne font qu’attester avec plus de force l’intervention directe, personnelle des dieux dans l’assemblée du couronnement.

V. Le roi « proclamé » par les hommes devait ensuite « recevoir ses couronnes des chefs des demeures divines »( ^ ^

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), c’esl-à-dirc de la

main des dieux eux-mêmes®. Le couronnement proprement

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