‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 55 sur 211 · Cf. Le rituel du culte divin, p · texte numérisé non relu

Cf. Le rituel du culte divin, p

2. Brugsch, Thésaurus, p. 1142 sqq. Die Procession « um die Mauern »

3. A. Pellegriui, Nota sopra un'iscrizione egizia del Museo di Palerma pl. I. — Cf, Ed. Naville, Les plus anciens monuments égyptiens {Recueil de travaux, XXI, p. 113 sqq. et XXIV, p. 119), un des monuments du roi ar-

LE COURONNEMENT DU PHARAON PAR LES DIEUX !J9

seshed et célébrés pour des rois dont les noms se retrouvent en partie dans les tombeaux arcbaïques d’Abydos et d’Hiéracon-

polis, et, de fait, le titre de que portent ces rois, tes

représentations de la fête sed, répétition du couronnement, qu’on trouve sur des plaquettes de schiste à Abydos comme à Hiéraconpolis la mention du sam taoui qui existe sur un vase d’Hiéraconpolis au nom du roi Khàsakhem-Besh *, confirment assez le témoignage du calendrier de Palerme. A l’autre extrémité de l’histoire de l’Egypte, pendant la période gréco-romaine, les nombreux exemples de remises solennelles des couronnes, de sam taoui^ les textes relatifs aux processions du rer ha, témoignent aussi que les cérémonies religieuses du couronnement royal ont été célébrées pour les Ptolémées et les Césars.

4° Au sertir de la triple cérémonie qui vient d’être décrite, le roi n’était point encore laissé à lui-même. D’après le témoignage du texte d’IIoremlieb, le dieu Amon accompagna son fils dans « le tour derrière le mur », et « le tenant devant lui, il embrassa les beautés de celui qui s’était levé avec la couronne, pour lui transmettre (en héritage) le circuit du disque solaire et (mettre) les neuf arcs (peuples étrangers) sous ses pieds » \

Il me semble qu’il s’agit ici d’un rite complémentaire des cérémonies précédentes : après le sacre par florus

chaïque Ahà nous montre une enceinte fortifiée avec le signe 7=^ à l’intérieur (Pelrie, Royal Tombs, II, pl. III, 2) ; ce serait déjà une indication du rite de rcr ha.

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