‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 56 sur 211 · Voir plus loin, ch. VIII · texte numérisé non relu

Voir plus loin, ch. VIII

2. Quibell, [lierakonpoiis, I, pl. XXXVII-XXXVIII. Cf. p. 106.

S.Brugsch, Thésaurus, p. 1077,

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et par Sit, le roi était conduit au sanctuaire du dieu principal : mis en présence de la statue divine, celle-ci le prenait dans ses bras et lui aiïermissait le diadème sur la tète. C’est à ce sujet que le dieu Plitah dit à Ramsès II et à Ramsès III : « .Rai établi ta couronne de mes propres mains, quand tu t’es levé sur le trône de la « grande chambre » (pa our).... j’ai embrassé tes chairs, en leur donnant la vie et la force, le fluide de vie derrière toi, c’est-à-dire la quiétude et la santé »

Pour cette entrevue avec le dieu principal, le roi quittait le pa our et se rendait au sanctuaire du dieu en cortège solennel, précédé des enseignes divines, tenu en main par les prêtres qui jouaient le rôle des dieux; il revenait du sanctuaire, l’entrevue finie, avec la même pompe (pl. II). C’est ce que les textes appellent faire la « royale montée » soiilon bes, ou, avec plus de précision : « faire allée et venue,

royale montée vers le temple de son père » ^

La « royale montée » apparaît toujours dans les cérémonies commémoratives du couronnement (cf. ch. VII et VIII) ; le texte d’Horemheh la mentionne formellement lors de l’intronisation réelle de ce roi (1. 14); à Deir el Bahari, elle était certainement représentée dans la partie aujourd’hui détruite, car on a conservée (fig. Ifil au-dessus de la figure de la reine sortant des pavillons du couronnement, la lé-

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