Voir Rituel du culte divin, p
avec une épithète qui la distinguait des habitations éphémères de la vie, la « maison éternelle », c’est-à-dire fondée, concédée
à perpétuité j pa zet'. Le nom de « demeure »
y ^ haït est également très fréquent^ ; à l’époque ancienne
on inscrivait à l'intérieur le nom du propriétaire, quand celui-ci était un pharaon; dans ce cas la « demeure » est très souvent une maison d’habitation dans un domaine et non un tombeau Ceci montre le sens très général de ces mots, qui ne désignent le temple ou le tombeau qu'avec le sens vague « demeure du dieu, demeure du mort '* ». Quand ^ est un
tombeau, on y ajoute souvent le nom du double Q ^ JLJ Hait ka « la demeure du double' »; on sait que le temple de Pbtab à Memphis portait celte même dénomination ^
ua
in
Ilâit ka Fhtah « la demeure du double de Phlab ».
Pour désigner les parties du tombeau, on use de la même terminologie que pour les temples; sans distinction de temps