Edfou,ll,i). 32: {Ôl
Ç o°o ; scène et lé-
gende symétrique, p. 61. L’effet purificateur est indiqué dans la phrase placée dans la bouche du roi. Cf. Brugsch, Thésaurus, p. 1276. — Le Rituel du culte divin (voir mon étude, p. 15), Indique à quels moments on puri-
OÙ « l’on donne la maison à son maître », et la légende indique que l’on « donne le sanctuaire » (lig. 31) à Râ‘. Enfin, les deux bras levés au-dessus de l’édicule dans la pose ritualistique, le roi « adore le sanctuaire de lîà » pour « im-
prégner de Iluide magique le sol » ( sa ta) où vivront les dieux \
Tels sont les rites sous leur forme la plus résumée; nous possédons parfois des exemples du développement de ces rites, Le temple de Soleb nous a conservé des tableaux (fig. 32) où l’on voit Aménophis III, la massue blanche en main frapper douze fois la porte du sanctuaire pour la consacrer par
fiait le sanctuaire par l’encens dans le service journalier. Le geste du roi symbolise sans doute une promenade, encensoir en main, autour du mur
du temple, car certains textes ajoutent : ^ ®
rière » {Thésaurus, p. 1276 et fig. 29).
« tourner der-