‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 88 sur 211 · De Rougé, Edfou, pl. CXXI ; cf. .ï. Z., 1871, p · texte numérisé non relu

De Rougé, Edfou, pl. CXXI ; cf. .ï. Z., 1871, p

6. Chabas, Le calendrier des jours fastes et néfastes, p. 44.

LE KOI CONSTRUCTEL'R DES TEMPLES 145

SC trouve on cfTet cité à côté de ceux destinés aux tombeaux et aux temples

VII. A tous les points de vue, dénomination, structure générale, rites de fondation et d’inauguration, il y a donc identité véritable entre la maison élevée par le fils, dans chaque famille, à ses ancêtres et le temple que le roi fonde pour ses pères les dieux. Au fronton des temples comme des tombeaux

se lisait la même dédicace : N « Il (le fils

ou le roi) a élevé (cet édifice) en monument de lui-même à son père N...- » Nous devons demander maintenant à l’étude des rituels si dans ces édifices identiques, le culte rendu par le fils aux morts, par le roi aux dieux, a des caractères communs.

1. Brugsch, ÿau und Maasse des Tempels von Edfu, A. Z., 1871, p. 44. — Sur les amulettes qui protègent la maison humaine, cf. Lefébure, Rites Égyptiens, p. 3-15.

2. La formule est donnée déjà par la pierre de Palerme (Cf. Naville, Recueil, XXI, p. 113). Pour les rites funéraires, voir le tombeau des

vs/wv\ /\ ^ , <9

princes de Sheïkh-Saïd (VP dynastie :

' ' ' (L. D., II, 112, 113, 6 et c;

Cf

ReniHasan, I, pl. XXV, 1. 4)

cf. temple de Louxor : JVW\ p. 10). Aménophls III dit qu’il

jiimmi

r 1 A^nAAAiv

fl “

/WW/\

^ (Gayet, Louxor, a élevé ces constructions « comme un fils

qui fait les rites (khou) à son père Amon » (^ (| ) ; de

même tel simple particulier dira : « J’ai élevé un tombeau au père de mon père..., car je suis un ami (smer) qui fait les rites (s-Mou) à ses pères dans

la nécropole ” ( ^ /j P P ^ V

(Louvre, stèle n“25l, Gayet, pl. LX),

A. Mobet.

Page 1