Rituel du culte divin, p
2. Pyramides d’Ounas, 1. 208; voir à ce sujet ce qui a été dit plus haut, p. 97; cf. Téti, 1. 275; Pépi I, 1. 28, 96; Mirinri, I. 38, 68; P épi 11, 1. 68.
3. C’est le titre général des textes édités par Schiaparelli sous le nom de Libre dei funerali (I, p. 22).
4. Schiaparelli, 1, p. 98-100. Voir au chap. VIII, Viip ro de Séti I.
5. Voir le détail dans Maspero, La table d'offrandes, p. 15-19, mêmes textes pour la table d’offrandes des dieux {Abijdos, I, pl. 386 et 39 a).
6. Aussi les appelle-t-on les it fards de l’ouverture de la bouche » (Rituel du culte divin, p. 196).
d’une herniinctte en fer , rappelant la forme de la cuisse de bœuf , un ciseau de fer un doigt en vermeil j ‘ ; on
en touchait la bouche et les yeux de la statue pour les ouvrir, et l’on disait que ces iustruments étaient ceux-là mêmes dont s'étaient servis llorus et Anubis pour ouvrir la bouche d’Osiris^ Une dernière application était faite avec une baguette magique en forme de serpent, terminée par une tète de bélier que coiffait une uraeus ; c'était en quelque sorte Turaeus de la couronne divine et royale détachée du diadème; elle s’appelait aussi, comme la couronne.
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la « grande incantatrice
Fig. 43. — Le roi fait au dieu les libations qui donnent \’ùp ro et le « fluide de vie » (Abijdos, 1, pl. 38 b ; cf. L. D,, III, pl. 4 c).
Tl ü : ouvrit hiqaou L’effet attendu de ces attouchements était multiple. Le dieu ou la momie recouvrait l’iisagc de sa houche, de ses yeux, de ses oreilles, et ses mouvements redevenaient libres, malgré l’appareil des bandelettes qui comprimait le cadavre de toutes parts\ De plus la « grande incantatrice » apportait au mort ou
1. Schiaparelli, I, p. 106-109. Cf. Brugsch, Thésaurus, p. 949.