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bourgeoise, son caractère d'idéale pureté.
- Pendant ce temps, Don Juan, qui n'a pas k reconnu sous la mantille sa propre eine, brûle déjà pour cette inconnue à la gracieuse He
tournure. « C’est quelque belle, abandonnée de son galant ! », murmure-t-il à l'oreille de … Leporello, tandis que l'orchestre devient cares- 4 sant, insinuant, imite Je ne sais quels regards, à quels gestes onduleux d’artiste et de connais-
be Don Juan décide, immédiatement, d’aller
\ ‘consoler si inconnue : Fe mot accompagne ces mots : LAS ‘calmer st tourments », est d’un he ravissant, d'u è contour et d'une expression tout à fait modernes ; j'y vois de ces brusques éclairs pro phétiques qui surgissent de l'art du XVI siè- ” cle, une de ces secondes mémorables où quelque chose s’évade de |’ exquise tradition ration- : nelle ct crée un germe de poésie pour l'avenir.
À mesure que la voix, que. le chant prend Dis d'importance dans Ta musique de théâtre, les accompagnements perdent - de la leur, se À réduisent, chez les mauvais compositeurs, à des battements symétriques, à des formules inertes, | sans action et sans caractère. Chez les maîtres |
. mêmes, l’expression, l’action musicale, se concen-
trent dans la ligne vocale ; dans Weber, par exemple, qui, pourtant, a donné à l'orchestre : et à son rôle une importance et une force” extraordinaires, on trouve fréquemment, dans: les moments où la voix parle et chante, des | accompagnements comme celui cru FF l
… Mehul, si touchant, si humain, est, dans l’ac- compagnement de ses cantilènes les plus expr
P sives, te te et duke neutralité in es | sroyables !
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