‹ Du chantChapitre 5 sur 41 · P— TOUR · texte numérisé non relu

P— TOUR

| 2 dE É Re *: & 2 je d'une avé int once … par un lampion fumeux aura moins l’occasion

"3 lants, que s’1l se proposait de peindre un lever

… palette différemment, mais — si j'ose m'expri- 2: mer de cette façon — 1l accordera sa vision au- . trement ; il éliminera de son imagination vi-

… de couleurs qu’il se dispose à fixer. Sans y son-

d'artiste, il prédisposera tout son être physique ét mental à des visions claires ou fon-

| état où 1l s’est mis inconsciemment. De même, un compositeur — toujours

L: pour donner à un morceau la couleur nécessaire. aque ton, vous le savez, a son caractère spé- cial, pas nettement, mais indéfinissablement Hspécal Combinées, condénsées, tonalité primordiale, les tonalités 4 … engendrées par elle finissent une impression particulière,

Ent er, pourquoi il emploie tel ton ou tel autre ; de - même qu’en orchestrant, il n’aura pas recours à un trombone pour accompagner le chant d’un berger siiien ni: à un tambour basque … pour évoquer une cérémonie funèbre, de même, - le chanteur doit non seulement adapter la qualité de sa voix à ce quil chante, qu’il exprime, mais encore y adapter sa diction. out autant que sa voix, les mots qu’il prononce

»E d'employer des tons transparents, légers et bril-

de soleil sur la mer. Non seulement il fera sa

| suelle tout ce qui peut contrecarrer l’ensemble

ger seulement, par une opération instinctive |

cées ; en outre, sa facture se ressentira de cet

inconsciemment, É bien entendu, car, je que la volonté se mani- feste, s’en mêle, on risque de tomber dans le pédantisme — choisit la tonalité qu "1 at

autour d’une diverses par dégager et le musicien vraiment artiste sait toujours, sans s’en dou-

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