P— TOUR
| 2 dE É Re *: & 2 je d'une avé int once … par un lampion fumeux aura moins l’occasion
"3 lants, que s’1l se proposait de peindre un lever
… palette différemment, mais — si j'ose m'expri- 2: mer de cette façon — 1l accordera sa vision au- . trement ; il éliminera de son imagination vi-
… de couleurs qu’il se dispose à fixer. Sans y son-
d'artiste, il prédisposera tout son être physique ét mental à des visions claires ou fon-
| état où 1l s’est mis inconsciemment. De même, un compositeur — toujours
L: pour donner à un morceau la couleur nécessaire. aque ton, vous le savez, a son caractère spé- cial, pas nettement, mais indéfinissablement Hspécal Combinées, condénsées, tonalité primordiale, les tonalités 4 … engendrées par elle finissent une impression particulière,
Ent er, pourquoi il emploie tel ton ou tel autre ; de - même qu’en orchestrant, il n’aura pas recours à un trombone pour accompagner le chant d’un berger siiien ni: à un tambour basque … pour évoquer une cérémonie funèbre, de même, - le chanteur doit non seulement adapter la qualité de sa voix à ce quil chante, qu’il exprime, mais encore y adapter sa diction. out autant que sa voix, les mots qu’il prononce
»E d'employer des tons transparents, légers et bril-
de soleil sur la mer. Non seulement il fera sa
| suelle tout ce qui peut contrecarrer l’ensemble
ger seulement, par une opération instinctive |
cées ; en outre, sa facture se ressentira de cet
inconsciemment, É bien entendu, car, je que la volonté se mani- feste, s’en mêle, on risque de tomber dans le pédantisme — choisit la tonalité qu "1 at
autour d’une diverses par dégager et le musicien vraiment artiste sait toujours, sans s’en dou-