‹ Du cheval bein mû et bein mis;Chapitre 17 sur 28 · ET BIEN MIS · texte numérisé non relu

ET BIEN MIS

pulsion par le postérieur

s, n'est-ce pas l'antérieur le droit au galop adroite, irouve surabondamment iment nécessaire comme galop sur trois jambes, re antérieur, celui qui liagonale, c'est imposai- , plus d'appui; l'emploi sur qui en fait partie en mvrière du mouvement, } fournir son appui sur plus soutenue des deux iion, et l'équilibre serait

le docteur Le Bon, après la chrono photographie, ti et le galop de course

3st fourni par la dissociadans le galop ordinaire \s,augalop ra/enli^, c'est diagonal qui marque le masse et la laissant en it de s'étendre sur le teryiirse uu très rapide, c'est jui marque le deuxième a diagonal — son associé que que le troisième, ibservations relativement ?e antérieur, qui nous ont ,t galoper sur le membre

quatra temps, l'allure esl défec- ! (|ui Uonni-' plus de viirito en-

Galop à quatre temps ralenti.

Galop- de course à quatre temps.

malade, sont plus évidentes, plus rationnelles encore; et cela dans les deux cas, au galop ralenti, comme au galop poussé à Textréme limite.

Au galop ralenti, Tantérieur du bipède diagonaldissocié (gauche si on galope à droite) marquant un troisième temps, ressent directement, et le premier des deux antérieurs, la réaction qui résulté de la projection sur le sol, puisque le postérieur, qui s'associe avec lui dans le galop à trois temps, a retardé son mouvement pour retenir la masse. Ce postérieur sert plutôt alors de support que de propulseur et, par conséquent, ne produit pas de surcroit d'impulsion; cependant, môme dans ce travail retenu, c'est Tantérieur gauche, celui opposé au galop — gauche au galop à droite — à qui incombe un efiFort spécial, puisqu'il vient seul à un moment donné, soit avant, la plupart du temps, soit après, quelquefois, le postérieur opposé en diagonale.

Au galop de course maintenant *, c'est le postérieur du bipède diagonal, dissocié, qui marque le dcnxième temps, parce qu'il précipite son mouvement afin d'arriver à produire le plus rapidement possible le surcroît d'impulsion sollicité — et cetle dissociation prouve même son empressement à produire aussi de l'impulsion et à répondre à la sollicitation — et il s'ensuit que, le ti'oisième temps étant marqué alors par l'antérieur diagonal opposé au galop, celui-ci, venant seul, reçoit l'impulsion, non plus d'un seul postérieur, mais des deux, avec le maximum d'intensité; sa projection sur le sol est augmentée en conséquence et la réaction est d'autant plus

1. « Le petit galop à quatre temps, » dit M. Le Bon dans son ouvrage VÉquitation actuelle et ses principes, • et le galop de course à quatre temps (allures fort dissemblables malgré la qualification commune de quatre temps) forment les deux extrêmes d'une série entre lesquels s'intercalent certainement des allures très variées. — Je signale en passant cette étude aux personnes qui auront les moyens d'investigation nécessaires pour l'entreprendre ». Notre démonstration, écrite avant même que nous eussions connaissance de cet ouvrage, est une réponse aux desiderata exprimés.

al mainteDuit i recevoir Is masse.

est rapide, l'antérienr sûr lequel od rqae alors )e qaalrièine temps, sera le sol avec force, mais cette force de ■éaction par coDséquenI, seront moinicombantà son congénère, puisqu'il e d'impulsion absorbée par le premier ■c '.

uvenirs ou attendez nue occasion qui Jhenreasement que trop t<>t, et vous eut ceci : vous êtes en promenade ou up, votrecheval tombe boiteux, effort, .use; essayez alors, étant pressé ou terie ne vous parult encore que peu msser; ce ne sera pas le trot qu'il ralop, et il //reri'lra legalop sur h- pied •era arrivé l'accident.

:luant, je pense, car, chez le cheval, ullement raisonné; et cela prouve enlop, le cheval peut mieux soulager

trot.

isons trotter nn cheval pour voir «le

il tombe, nous le savons tous, du côté lalade qu'il soulage d'autant en augur son congénère; ne voyoz-voiis pas

■Ht iju.', :iii ^.Mlop poiissi' à l'oMivme liiiiilf. il iiy i i-t ï\> s.' ija^'Dl "iir ce f)iii>. nuand ils font i;ne \ ne ^-^sement plus qtiP deux n'ai" lions. Le çai[jt a w; faire en i4ualn; teiii|is p-iii-r.ilfiiii^nl, ui se rail, pour le galop â droite. il;ins l'orilre .'aiitlie. iiosléi-ii'urilroit.aiit'Tieiir t'.iui-lip, ant>-si rapide ijue. les foiilt-es n- racconlaiii. le postérqiie le premier temps de la fiml-''- suivante, nt nue l'nnlérieur ilroil. in;in|uanl le Ueruîer ivivdcnle, ail quitté le soi; de iiiêine, le posle lemi'M. niioîiine ilevan^anl souvent l'antérieur u-'Uiroent .ivi'c lui, peml.tnl une iiartie de la yè-

iiedi'iix temps en .(ik'li)ue sorte.

Le chCYal en liberté.

Commeiit se comporte, en course, un cheval qui a eu an membre claqué.

là une analogie avec le mécanisme des antérieurs mis en œuvre par le cheval au galop, s appuyant sur Fantérieur opposé, celui du diagonal associé, pour javancer l'autre, celui sur lequel il galope, plus facilement? Et le cheval boiteux ne fait-il pas, quand il est poussé, un saut analogue à celui qui se produit sans le galop? Si, bien, et c'est parce qu'il se soulage mieux dans cette allure sautée, pouvant ainsi laisser le membre malade plus longtemps au soutien en se servant de l'appui de son congénère, qu'il la prend; au trot, qui se caractérise par l'association des bipèdes diagonaux, il ne le pourrait pas.

En voulez- vous une autre preuve?

Mettez en liberté un cheval souffrant d'un membre antérieur et poussez-le avec une chambrière ; il prendra le galop et galopera sur le pied malade.

Après cela, il n'y a plus qu'à tirer l'échelle.

Et c'est ainsi que, en course, quand on demande un effort à un cheval qui a été claqué et remis, il se mettra d'instinct sur le pied claqué anciennement et, s'il claque de nouveau, il y a gros à parier que ce sera du tendon opposé; cela prouvera d'abord qu'il a été bien remis de son premier accident, mais cela prouvera surtout la justesse de notre observation, car, instinctivement, le cheval fait son maximum d'effort sur le membre le plus sain, lui faisant supporter d'autant plus de travail qu'il pressent que l'autre est en état d'infériorité ; il a moins de confiance en lui et c'est ce surcroît de travail imposé au membre sain qui le fait claquer à son tour ^

1. De là la nécessité, quand on met des flanelleis en vue de soutenir un tendon qui a été endommagé, d'en mettre aux deux membres; et si l'une des deux était moins utile, ce serait plutôt celle placée au membre réparé ou délicat; celle-ci, cependant, sert à maintenir la réparation, mais colle placée à l'autre jambe sert à prévenir l'avarie en prévision du surcroît d'effort que le cheval lui demandera. Une nouvelle opération, mise en pratique depuis quelque temps et qui consiste à insuffler de l'air dans les tissus au moyen d'une pompe, donne de bons résultats, dans le cas d'un effort de tendon, quand il n'y a pas eu

fU, BIEN HC et bien UIS.

que, mais voyez encore la simililude raccorde : De même que. avoDS-DOUS L pratique, trotter le cheval à l'anipposé à la m&in à laquelle on tragalope sur le pied de la main à laoit évoluer, touraer: de même, dans nent, il faut trotter sur le diag'onal le pied malade. Et cela, non pas par rce que, en galopant sur le pied maassi sur ]« diagonal sain, puisque ssocié que revient le surcroît d'em-

k'atioDS, venant se corroborer pour n défini, sont autant de preuves apque nous indiquons d'employer les r le cheval pour obtenir la meilleure

la justifier et lui donner du poids.

nous occupe, l'action du cavalier, emcnt, dans le galop, au diagonal ir l'antérieur du dehors et le postéigmentc, par sa sollicitation, l'effort par conséquent, le force à prendre 1 avec plus de précipitation encore; , c'est le choc en retour que le che-

ïli que, pour ménager im membre iloper son cheval sur le pied à més démontrer, avec observations à ménager un membre postérieur, il ire et galoper sur l'autre pied, -nous dit, un simple regard jeté sur

raison di' l'insufllage, lu iieau et los tissus sont >miiie un tambour; on leur fait ainsi rcpn'niuiti", Us viennent se recoller sur l"os: tandis t par remploi (le vOsicanis, les tendons, ayant ùtii externe par suite île rinflanimalion prae pn^disposition à se recoller.

la conformation du cheval l'indique, qu'un efifort de tendon se produise à un membre postérieur, mais les mêmes précautions de ménagement sont à prendre, au galop comme au trot, dans le cas d'un ancien effort de boulet, de tares du jarret ou d'une autre affection mettant un postérieur en état d'infériorité.

Si, donc, vous voulez ménager un des postérieurs et cependant utiliser votre cheval au galop, vous devez galoper sur le pied droit, si c'est le postérieur gauche qui est atteint, et vice versa.

C'est en eflet le membre postérieur faisant partie du deuxième temps, formant la base diagonale et associé avec l'antérieur diagonal, qui a le plus de travail à supporter, car c'est la détente de ce jarret placé sous le centre qui donne le maximum d'impulsion, — et c'est cette impulsion, venant après l'engagement, puis la précipitation sur le terrain, qui mobilisent le genou du cavalier placé du côté où on galope, tandis que l'autre reste facilement adhérent à la selle.

L'effort du jarret du membre marquant le premier temps, le gauche dans le galop à droite, porté beaucoup plus en arrière, est moins considérable, moins efficace au point de vue de l'impulsion et, par conséquent, ce jarret a moins besoin de toute sa puissance, d'être sain, pour faire son office, — et c'est parce que la réaction est moins considérable, l'effort étant moins grand, le postérieur prenant plutôt un appui qui lui permettra ensuite de lancer la masse, que le genou du cavalier placé du même côté, opposé au pied sur lequel on galope, est moins mobilisé.

Le chevala la liberté, en quelque sorte, de placer ce membre plus ou moins sur le côté et en arrière, de moins l'engager et de fournir avec lui un effort moindre, donc de le soulager, quitte à produire un effort plus vigoureux avec le postérieur faisant partie du deuxième temps.

GoncluBlMig pratiques en vae de ménagement.

Et c'est bien ce membre qui faligue le plus, qui a à fournir le travail le plus considérable, le plus pénible, puisque, en s'engageant sous la masse, il la soulève et la projette à chaque foulée du côté où le terrain fuit, où le maximum d'effort doit être produit, principalement dans le changement de direction, vers le côté extérieur. Et, en s'engageant, le postérieur du galop vient frapper le sol énergiquement, pour prendre appui et précipiter la masse dans cette direction ; rengagement, qui nécessite un ploiement de l'articulation du jarret, et la réaction résultant de la précipitation sur le sol, sont également pénibles pour un jarret qui n'est pas sain : or, le jarret qui marque le deuxième temps n'a pas la liberté de se soulager en s'écartant ou en restant en arrière, il faut qu'il vienne sous la masse, qu'il s'accroche au sol, et on peut juger que ce travail est autrement dur que celui réservé à son congénère qui, en marquant le premier temps, a pu se soulager et diminuer son effort.

Mettez-vous au galop vous-même, à pied, et vous constaterez que c'est le jarret du pied sur lequel vous galoperez qui, supportant votre masse et nécessitant plus d'effort de votre part, fatigue le plus vite.

Pour tirer ces conclusions pratiques, nous n'avons examiné que le mécanisme de l'allure, mais qu'on veuille bien remarquer combien, au trot, au galop, ces observations sont logiques, par rapport à la façon de mouvoir un cheval telle que nous l'avons indiquée; et si, logiquement, ces procédés de conduite viennent confirmer nos observations, n'est-il pas évident que ces observations apportent à leur tour une affirmation que ces procédés de conduite sont les meilleurs, les vrais? Au trot enlevé, quel est le bipède diagonal auquel doit être demandé le plus d'effort pour se conformer aux principes de locomotiojiy àt statique et de dynamique? Celui sur lequel le cavalier trotte, l'extérieur, puis-

kh^

que, en reprenant le contact, il projette Tantérieiir avec force sur le sol, demande l'extension de Tépaule et exige, avec la jambe du dedans et principalement dans les changements de direction, un engagement plus énergique du postérieur faisant partie de ce diagonal ; et cet engagement aura encore pour conséquence de favoriser le jeu de Tépaule qui doit embrasser le terrain là où il s'éloigne du centre de manœuvre.

Au galop, le cavalier devra s'adresser encore tout particulièrement au diagonal associé au deuxième temps, projetant de même l'antérieur du dehors avec force sur le terrain, demandant l'extension de cette épaule et exigeant, avec la jambe du dedans et dans les changements de direction en particulier, un engagement plus énergique du postérieur faisant partie de ce diagonal, celui du dedans.

Le cavalier devra donc, par mesure de ménagement : 1<» éviter de trotter sur le diagonal dont un des membres, antérieur ou postérieur, a eu un accident ou doit être soulagé ; 2° éviter de travailler au trot, à main droite, si c'est un des membres du diagonal gauche qui est atteint; à main gauche , si c'est l'un de ceux du diagonal droit qui souffre ou a souffert; 3^aM galop y les membres auxquels sont demandés le plus d'efforts étant ceux qui font partie du diagonal, associé ou non, marquant le deuxième temps, l'antérieur parce qu'il reçoit le contre-coup de l'impulsion des deux postérieurs et est projeté avec force sur le sol, le postérieur parce que c'est lui auquel est imposée principalement la tâche de donner l'impulsion et parce qu'il doit s'engager sous la masse, pour la faire avancer, le cavalier devra galoper sur le pied droit si c'est le membre antérieur droit qui est à ménager, sur le pied gauche si c'est le membre antérieur gauche qui est à soulager; faire prendre le galop sur le pied opposé s'il s'agit de ménager un postérieur, donc, dans ce cas, travailler, de préférence, à la

:n hO et bien mis.

lî a souffert; k' travfuUer à r éviter une faligue à l'antér gauche, travailler & gauche gauche et le postérieur droit, me au galop, ce sont les memé par l'antérieur opposé au exécuté ou prévu qui, par [l'exameD de leur mccaDisme lé) ont à supporter un surcroît [uence, le cavalier qui, dans a bonne exécution de la inaioit s'adresser à lui spécialelîdes, en temps ordinaire, deigement et pour ne pas avoir à l'autre main.

is a amené à faire constater ^alop, c'est toujours le même ; par l'antérieur opposé à la aille qui, ayant le travail le 'il faut actionner ou ménager, ;on6rmer encore rintre obserle l'emploi des aides, de disfalier, au trop enlevé sur le lillant à droite, et au galop à ion qu'un cavalier a, comme ipposé de celui sur lequel il irence, au trot enlevé.

Manque d'engagement dans le mouvement en avant. Différentes formes de rétention.

Du cheval qui pique, donne trop de hanches au ga^ lop etc. Du galop à quatre temps. Du cheval qui trottine.

Se piquer au galop, donner trop de hanches, jeter sa

croupe en dedans en tournant, galoper en quatre temps,

telles sont les défectuosités que Ton a à vaincre le plus

souvent, au galop.

Du cheval qui Les premières fois qu'un cheval monté est mis au

, p qac son va op. gg^lQp^ j) est bien rare que, cherchant à reprendre son

équilibre naturel, il ne se porte pias sur les épaules. « La [ croupe, haute, semble vouloir passer », dit M. Le Noble

j du Teil, dans Tétude que nous avons déjà citée, « par

j dessus Tavant-main écrasé sur les membres antérieurs

qui s'arcboutent pour retenir Timpulsion, ce qui fait que , le cheval piqué son galop. »

En recherchant les causes et en les combattant, on fait disparaître ce défaut fort désagréable, qui provient de ce que le cheval se retient surtout et de ce qu'il n'a pas encore trouvé son équilibre sous le cavalier à cette allure.

A peine le postérieur qui marque le premier temps du galop a-t-il opéré son mouvement, avant même qu'il ne r Tait terminé complètement, Tautre postérieur arrive, ve-

nant s'engager et donner son surcroît d'impulsion avant que Tantérieur opposé en diagonale, qui doit s'associer I avec lui, ait eu le temps, se retenant, de manœuvrer

pour s'associer et contribuer à l'appui; or, c'est sur cette base diagonale, servant alors de support, que le cheval doit s'étendre, se déployant, s'allongeant pour gagner du terrain en avant et pour recevoir la masse.

L'antérieur diagonal, qui doit, s'associant avec le pos-

; . i'^ > 'li" -*n-.«rii»-'' i^ lemc:., >- r^cLt :,i, précipite et ifci- -ir*- ■ ..^ .-' r j •/- ur-.:: >..l nj.jvenit : : p.«ur arriver . ,: -r: î*x n-- -l't it-'^;«i qsr icp>»>îr:r^ciLr. à\-u ivîfDîion, ni-^Tiit £tw\ii&.iî: le ii-t-ial martiie comme une sarur;-: i-i k:.:-i: .:^ • • tî lecaTaiier, projeté, par suite, en « ..î . .-*: i'•^ ^r i*^'* d'assiette très disgracieux et est

. x^- ^'^^ I^ cheval à s'élendre, à s'allonger, c'est ,* ii-r^r.^ -ï-^ -^ - >^ *' «* ûoua avons vu que ce soin revient » ^i j.jlv-: :< ^ue nous avons dit être chargée de provo- ^iKT -a J entretenir l'impulsion, celle préposée à la j..x:i'.va^ re du diagonal qui ne s'emploie pas ou se mont.-v paresseux, la jambe droite pour le galop à droite, dî>r^ avoir fixé Tautre jambe pour maintenir et disposer les hanches. La jambe gauche a donc appelé à elle le postérieur gauche, Ta fixé à terre, et la jambe droite, pendant que l'autre reste solidement à sa place, appelle à elle le postérieur droit, l'engage, le sollicite pour rimpulslon, qui aura pour résultante de forcer Tépaule gauche à s'étendre, ù se développer.

On obtiendra ainsi un galop bien libre, allongé, le cheval bien détendu, qui donnera la prédisposition nécessaire pour pouvoir ensuite, au moyen de demi-arrêts, i«établir l'équilibre, reporter en arrière le surcroit de poids que le cheval porte sur l'avant-main.

Le demi-arrêt, répété, a pour but, en outre, de retarder lo mouvement du postérieur qui vient trop vite à l'appui, mais sans en enrayer l'impulsion qui doit venir à Tépaule; il ne doit donc avoirqu'une durée très courte, afin de laisser au membre antérieur diagonal la liberté de prendre cependant son extension , ce demi-arrêt est destiné seulement au postérieur et ne doit s'adresser à l'épaule que pour la redresser, Télever, facilitant ainsi la transmission de l'impulsion du postérieur à 1 épaule. Le postérieur, sollicité par sa jambe, a été influencé

pai' Taction du demi-arrèt de telle sorte que, réglé dans son évolution, il y a eu opposition à sa précipitation, mais sans qu'il y ait eu diminution d'intensité dans rimpulsion; et celle-ci, employée pour Télévation de la masse, prend la direction de l'épaule parce que l'action de jambe a coïncidé avec un relèvement de la pointe, la tête.

Il est toujours beaucoup plus facile de dresser que de redresser un cheval.

Si le cheval avait été mû par les jambes ainsi que nous l'avons indiqué, dès le principe, il n'aurait pasce défaut, carson cavalier aurait exigé, au commencement du dressage même, qu'il se servit à sa volonté, avec l'intensité voulue, du postérieur attiré par la jambe du même côté ; cette précipitation, — cause d'impulsion prématurée, désordonnée, à ce point qu'elle ne peut se transmettre régulièrement, venant à l'avant-main avant que Tautre postérieur n'ait pris un solide appui sur le sol, — n'existerait pas.

Pour un chev.il d'un certain âge, qui a pris l'habitude de galoper ainsi, il faut souvent beaucoup de travail, de patience, de tact plutôt, pour y remédier; ce cheval, dès que vous exercez une pression de la jambe pour saisir ce postérieur et en régler le mouvement, précipite encore davantage le jeu des membres, et le défaut s'accentue au lieu de diminuer; s'il en est ainsi, le cheval a eu, au point de vue de Faction des jambes, une éducation imparfaite; il fuit à la jambe, soit, mais il donne tout pour le mouvement en avant et les hanches ne cèdent pas sur le côté ; en effet, si l'arrière-main doit, nous Tavons dit, s'engager sous la masse pour soulever légèrement l'avant-main et, par le fait, pour pouvoir mieux diriger cet avant main, l'arrière-main ne doit cependant s'engager plus ou moins qu'à la volonté du cavalier, de même que chaque postérieur doit fournir seulement le degré d'impulsion qui lui est

DL' CHEVAL BIEN Ht ET BIE5 MIS.

r. pour pouvoir £ûre loul cela avec focilité, enl, il faal que celte partie dn cbeval, les nime toutes les autres, soit, noos le répélie, cède à la jambe et lui obéisse dans tous r le ciïté comme en avant; les banches doili^nles CD UD mot.

donc employer, comme premiers remèdes, ssemeots, obtt^air U cession complète de in à la jambe, puis, pour forcer encore le tendre, le faire galopera faux d'abord, puis cercle, en cbassant fortement les hanches, ite. à l'estérieur.

opposé au galop piqué est le galop & quatre :^s certainemeot, le tempérament de deux itl. l'un le défaut précédent et, Tautre, celui >ns étudier, sera aussi différent, aussi opposé lits eus-mèmes; et cependant la cause est la ition, manque d'emploi, mais se Iraduisant ue diflérente. inbérenlc au tempérament de ssujets: ella correction s'obtient de la même les deux cas, eu actionnant le diagonal qui ■usième temps : le cheval qui pique son galop il éaergi'iue, qui dépense son énergie mal à ic fai.'on incorrecte au point de vue de la ioaîs qui a de la vigueur : le cheval qui galope ips est lymphatique, sans grande énergie, ou jsé.

p se fait en quatre temps, c'est que le postéj deuxième temps, devrait arriver à terre en que l'an lôrienr diagonal pours' associer avec son mouvement — au lieu de le précipiter [ue son iralop, — arrive après l'antérieur qui >iuD temps supplémentaire, constitué par lui xîème temps osf suivi d'un troisième marqué rieur qui aurait dû s'associer, droit dans le >ile, et iVun quatrième manjué par le pied

Le ffalop A quatre temps est toujours une allure défectueuse.

antérieur du même côté (antérieur droit dans le galop à droite). La succession des membres, pour le galop à droite, a donc été : postérieur gauche antérieur gauche, postérieur droit, antérieur droit. Il s'agit là d'accélérer le mouvement du postérieur qui est en relard.

C'est encore, toujours! — tant il est vrai qu'il n'y a qu'une seule façon de mouvoir un cheval et que tous les défauts ont la même source, manque d'engagement dans le mouvement en avant ou engagement non réglé — c'est, disons-nous, l'aflaire de la jambe chargée d'ordonner et d'entretenir l'impulsion, droite pour le galop à droite.

Quelques bonnes attaques de la jambe du côté paresseux donneront une nouvelle énergie A ce rouage usé ou qui a pris Thabitude de ne pas remplir son office; cette attaque, activant le jeu du postérieur auquel elle est adressée, le forcera à s'associer avec l'antérieur diagonal comme il doit le faire.

Il faut bien remarquer en effet que, si la chronophotographie fait constater que le petit galop s'exécute en quatre temps, c'est que bien peu de chevaux sont actionnés comme il faut et suffisamment, mais il ne faut pas en déduire que le galop ralenti doit nécessairement se faire en quatre temps. Le galop en quatre temps reste donc une allure défectueuse et, pour qu'il soit régulier, il faut, et cela au galop ralenti comme au galop sur place et au galop en arrière, que l'allure soit maintenue à trois temps, en exigeant l'association de la base diagonale au deuxième teraps. Nous répétons que cette exigence, base de la locomotion normale au galop, est la conséquence de l'action de la jambe du dedans, droite pour le galop à droite; dès que cette action manque ou est insuffisante, la défectuosité apparaît.

Mais alors, me direz-vous, le galop de course, dont la chronophotographie fait constater l'exécution à quatre temps, est donc aussi une allure défectueuse?

UU CHEVAL BIEN Mt ET BIEN MIS,

ous répondrai carrément, oui; mais il y a lieu narquet- que, dans ce cas, la défectuosité n'a pas me inconvénient puisqu'elle est le résultat d'un It d'emploi, d'une certaine précipitation, pour ilsion, du postérieur qui devrait s'associer, tandis ans le galop ralenti, elle est la conséquence d'un le d'emploi, d'une certaine rétention du même leur. Vous me direz encore que les entraîneurs ni le temps, ni les moyens de parer à cette désité, les lads et les Jockeys qui montent les chei l'entraînement n'ayant pas les connaissances, le lécessaires pour y remédier. Nous sommes d'acmais vous pouvez être convaincus que le temps imentaire qui se produit alors est la conséquence ]ue le cheval n'est pas ma, sollicité, par les jambes e il devrait l'être et que, de deux chevaux, dont ■ra monté, après avoir été mù de la sorte dans un ge qui l'aura amené à associer la base diagonale laturetlement *, par un homme qui provoque et le jeu des membres conformément à la meilleure 3tton, et dont l'autre, livré à lui-même, produira ilsion d'une façon aussi intense mais moins réglée, couforme par conséquent aux lois de la locomole ces deux chevaux de qualité égale à peu près, -nous, le succès final restera k celui des deux ira été dressé et mù comme l'a imaginé la nalure, elle a mis ii notre disposition le cheval pour servir de moyen de translation, es jockeys, que les besoins de la cause nous ont ixer plus haut de manque de tact, ce qui n'est tact, le trouveront immédiatement pour former ir utiliser leur « leader », quand ils auront itiés et dès que vous leur aurez fait compren-

Guis convaincu que, quand cette manœuvra normale sej ique cl e'''néralist'c\ elle cauaci-a, dans le monde des c olution sffmliI;iUlc ii o'Ile produîlr> [inr la nionli' amêi

Du eue val 40! Jette sa eronpe en dedans et prlnelpalementdans lescliantemen t s de dlreetlon.

dre la supériorité, la nécessité de cette manœuvre.

Voyez comme ils se sont mis à la monte américaine dès qa*iis ont saisi les résultats qu'elle apporte! mais nous en parlerons dans le chapitre que je consacre à Tentralnement.

Pour poursuivre la discussion, vous pourriez nous demander comment il se fait que, nous occupant toujours des courses et ayant des chevaux qui paraissent, chaque année, sur les hippodromes, les sujets que nous y présentons, mus ainsi et préparés d'après ces principes, n'obtiennent pas toujours Jes premières places.

Mal servi par la chance, nous avons perdu successivement trois chevaux : Fabiolay qui s'est empalée, AranjueZy d'une rupture d'estomac, The Honorable John, d'une arthrite, et nous avons dû aussi interrompre la carrière de Bercail, mis en état d'infériorité par suite de myopie; mais, auparavant, nous avions fait passer le poteau en tête, montant nousméme, à Dulcinée^ à Archimède , à The Honorable John^ à Nora etc., et, si, à ce moment-là, nos succès n'ont pas été plus complets, c'est que nos connaissances, qui se sont affirmées dans ces dernières années surtout, n'étaient sans doute pas assez complètes alors. #

Mais nous avons d'autres sujets en réserve et, sans doute, Politesse^ Clarac, et bien d'autres qui viendront entre nos jambes, récompenseront notre persévérance

et affirmeront l'efficacité de nos procédés de locomotion.

Pour certains chevaux, une variété du défaut dont nous avons parlé en premier lieu, le galop piqué, est de jeter fortement la croupe à l'intérieur, et principalement dans les changements de direotion; quelquefois, ces chevaux ne piquent pas leur galop sur la ligne droite, mais leur allure devient tout à fait piquée quand, dans les tourners, ils placent ainsi leurs hanches

BfE> HC et BIES mis.

Eant alors leur arc de cercle; empiéter sur le ferrain réservé Caire son évolution, les épaules i'éteodre, de so développer pour

voulu.

gie de ce défaut avec le galop mployer, pour faire disparaître le, ce manque d'obéissance aux lier dans une position peu agréaible à prendre pour lui, sont les X, faire céder les hanches à l'ex- C8 les allures, assouplir l'arrière-

enliii à s'étendre, à se détendre.

Dîmes à l'extérieur, obtenir, en muscles en extension, au Heu de le contracter certains d'entr'eui

cié marquant le deuxième temps, lïalop, nuus le répétons, qui ne ae n'emploie pas pour l'extension; faut s'adresser spécialement par jamiie qui est préposée à sa mae l'autre .innibe, à l'état passif re, fournit l'appui à sa congénère ntreprciine son râle actif quand r, évoluant à son tour, réclamera

venons de parler est atlribuable lui-même, mais le même défaut,

dos lianclics plus ou moins promun, celui qu'on constate le plus •e. c'est «pie le cheval donne, au ?s, marche de travei-s au lieu de iputiibtc alors au cavalier, à un ides .

?t que ce cheval a encore reçu,

quant au bon fonctionnement de rarrière-main, une éducation incomplète et, tandis que le cheval qui pique son galop ne cède pas assez sur le côté versTextérieur, raidissant son côté intérieur, et s'emploie mal pour rimpulsion, celui-ci cède trop en dedans et, par conséquent, ne s'emploie pas non plus normalement pour le mouvement en avant; par suite de son déplacement en dedans, le postérieur qui doit fournir l'impulsion, s'éloignant du centre de marche, de manœuvre, se place dans une position défavorable pour la fournir ; il se retient donc encore.

Quelques-uns ont ce défaut si prononcé que, sur la ligne droite, au galop, ils sont tout de travers. Si ce défaut provenait seulement d'un manque de souplesse, il n'y aurait qu'à opérer un redressement avec la jambe du dedans, mais il est à remarquer que ces chevaux jettent les hanches en dedans et marchent de travers aussi bien d'un côté que de l'autre, quoique quelquefois plus d'un côté. Il y a lieu d'en conclure qu'il y a un grand manque de souplesse des deux côtés, la cession des hanches ne répondant pas à la sollicitation de la jambe, il faut donc revenir aux assouplissements; mais la véritable cause se trouve dans un mauvais emploi des aides.

Le cavalier, pour le départ ou pendant le galop, a trop fait céder les hanches en dedans; elles ont cédé, mais la jambe du dedans n'est pas intervenue à temps ou assez énergiquement pour les reprendre, pour solliciter l'impulsion, pour exiger l'emploi et le développement du diagonal associé, tandis qu'elles sont toujours chassées en dedans par la jambe du dehors. Et cela tient à ce que l'emploi de la jambe du dehors, nous l'avons dit déjà, est beaucoup plus facile pour le cavalier, tandis quel'aclion de la jambe du dedans, doublement réclamée cependant comme agent de redressement et d'impulsion, offre plus de difficultés.

mC et ries mis,

nplètement soa côté droit, î8 avoir pris sa fausse positu de l'insuflisance d'em ploi k sa manœuvre de ce côté, 9LDS, ou les y laisse plutôt, raiu plus à sa portée et ne aller le chercher en dehors le extérieure, il nui'a ainsi se donner; du reste, il fait I peut, son L-tat de manque is la quasi impossibilité de des aides, même si cet cmprincipes de la locomotion, ravers est le résultat d'un indéniable, mais encore et rop permanente de lu Jambe l'emploi de la jambe du de-

l'hiibitude de marcher ainsi , mil, et la disposition norntenant que nous nous en Ions y remédier, demander faire passer cette mauvaise

I, il faut donc revenir aux r l'arrière-main à la jambe

céder des deux cfités et la Icliors avec la jambe du de- ^nt, activement sur le dia- - à s'employer en avant et à

et cela, jusqu'à ce que le action de la jambe d'impulition, reste droit et qu'il ne juantité voulue, nécessaire, ir engager le postérieur du

sixiemp: causerie.

Dn cheval %iil troCttne.

Du cheval «ultrotllae parce tu'li pousse trop.

Mais, nous ne saurions trop le répéter, ce qu'il y a de plus délicat à obtenir peut-être étant d'avoir un cheval parfaitement droit, et, dans tous les cas possibles, une mauvaise habitude prise étant toujours plus longue à faire disparaître chez un cheval qui a été mal dressé, mal éduqué, il faut, quand le cheval est neuf, empêcher la mauvaise habitude de naître en employant les aides normalement dès le principe *.

Nous revenons sur ce défaut, examiné déjà dans notre étude parue en 1890, pour ajouter quelques observations, en raison de sa fréquence.

On peut ranger les chevaux qui trottinent en trois catégories : iMe cheval qui, par surcroît d'emploi de Tarrière-main, pousse trop; 2' le cheval qui, par manque d'emploi, par paresse ou par défaut d'équilibre, se relient et ne se sert pas de son arrière-main normalement ; 3"* le cheval nerveux.

C'est au moyen de demi-arrêts répétés, renouvelés, que Ton guérira le cheval qui trottine parce qu'il pousse trop; ces demi-arrêts rétabliront petit à petit l'équilibre et reporteront sur l'arrière-main le surcroît de poids et d'impulsion que le cheval fait venir sur l'avant-main, au lieu d'emmagasiner pendant quelques instants l'impulsion dans les postérieurs, pour ne l'employer qu'à bon escient et au moment voulu. Le demi-arrêt, — qui s'adresse spécialement à l'un des postérieurs influencé en diagonale, dans le sens opposé à celui de sa manœuvre puisqu'il s'agit d'en modérer l'action, et cela en s' adressant tour à tour à l'un ou à l'autre si le besoin s'en fait sentir, — demande un tact spécial, car il doit avoir seulement la durée nécessaire pour re-

1. En raison de ce que le cheval n'est pas mù comme il doit l'être par les jambes, il se transporte d'une pièce, au lieu de s'étayer des deux côtés en engageant chaque postérieur pour étendre eonsoquemment l'antérieur diagonal. Tant qu'il en est ainsi le cheval est mal traversé et il risque de tomber à chaque changement de direction en particulier.

leur, sur pquer un de venir ne prèsmembre

;e parce op qu'il presque l'est pas i de l'éu mieux s mission mnée; il i forçant [l'atlure, engager s, il n'y rréis, la

qui sort 1 provo-

;sant son t comme re-main, de trotroiit vite npulsion a régler

fflce, ne

■ mm m - — ^

s'emploie pas comme il doit être, il faut le forcer à venir à la jambe, à se livrer, à s'engager, à se laisser régler ainsi que nous l'avons indiqué dans une de nos causeries précédentes; ce cheval surtout se retient par manque d'engagement dans le mouvement en avant, il s'agit de le détendre et de le forcer à mouvoir ses membres les uns après les autres pour le pas, ou par paires, si on lui demande le trot ou le galop, et cela à volonté.

Le jeune cheval, avons-nous dit précédemment, fait venir, au pas et dans les descentes en particulier,, un postérieur à l'appui en même temps que l'antérieur du même côté et, augmentant ainsi Tappui latéral, trouve un soulagement dans la marche à l'amble ; il arrive fréquemment que, au lieu d'associer ses membres par bipède latéral, il les associe par bipède diagonal — toujours dans un but de soulagement — et cela constitue le trottinage, car il est bien plus facile pour le cheval de sauter d'un diagonal sur l'autre que de marquer les quatre temps du pas.

Le cheval ayant alors bien moins besoin d'employer l'effort musculaire, la fréquence de ce défaut s'explique ainsi tout naturellement.

Les causes étant le manque d'équilibre et le mauvais fonctionnement des membres, le rétablissement du bon ordre s'opérera, pour le jeune cheval, comme pour le cheval qui se retient et qui n'est pas bien engagé dans le mouvement en avant.

Il faudra faire sortir le mouvement de ces rouages où

il semble vouloir rester emmagasiné et, une fois sorti

avec surabondance, il n'y a plus qu'à le régler.

0u cheval qui trot- Quant au cheval qui, dévoré par son sang, souvent

gUé. raté, impressionnable, nerveux, trottine quand on veut

aller au pas, s'échauffe au trot, au galop, on peut, — en le montant avec un mors très doux, et des aides très fixes, en employant tout le tact dont on est capable pour

mC et bien mis.

; et le reprendre tour à tour, iotermittenccs, selon sa dis- 1 son degré d'irritabilité, on amoindrir son défaut; mais, ent, il ne reste plus qu'on la tële.

tte extrémité, il faut songer Qimal n'agit pas consciemimputable à son producteur l'élalon qui convenait à sa :vduit disproportionné, dans de sang pour sa taille et sa g, surabondant, trop riche, aveloppe, se démène et l'a-

icnts très fréquents, poussés imite, le clieval finit cepen- , pour y répondre d'une facbercherla main en tendant ïront le reste.

re quand il n'y a pas assez de sang riclio ou n'A pas été inrusé pai* doses

sang pour la masse, la circulation quelque sorte; l'inncrvaliou n'étant système niusculairr', celui-ci s'agite lent It est agile et non actif. Et le d'un clieval de pur sang avec une ibatique, de race absolument dilTéa temf'nic défaut. Le produit ^ésu^ e ne pourra Ctre calme que si, par anl pix'parcr etamélioi'er leteri'ain, inscetle nature si différent*, el non

Quand on pas.se du Troid au chaud, •es de 50" et plus, si Ion a séjourné chauds; tandis que si l'on passait, l'i-nil Trappe de congestion.

uiènics lois que les réactions pliy-

qui nous occupe, le trottinage est Lion de la mauvaise combinaison df . du cavalier chargé d'exploiter ce

Pourquoi le che- Et pourquoi le cheval trottine -t-il? 1^1 irotune. q^-^ g'ggisge (j'm^ g^jet ^q Tune des trois catégories

dont nous venons de parler, la raison péremptoire, quoique les causes varient avec le tempérament, est la môme pour tous : manque d'engagement dans le mouvement en avant.

L'allure du pas est celle qui demande le plus de calme, l'emploi spécial de chaque membre, emploi pondéré, mesuré, grave en quelque sorte, nécessitant, de la part du cheval, un jeu de muscles plus considérable et plus réglé ^ pour maintenir l'allure et l'équilibre; et c'est pour ces différentes raisons que le pas, qui donne le muscle, est employé pour l'entraînement. « L'allure du pas est la mère de toutes les allures », disait Baucher.

Or, le cheval, en général, trouve plus commode, plus naturel, moins fatigant de faire mouvoir deux membres à la fois, de se projeter d'un diagonal sur l'autre, de se faire aider par la vitesse acijuise, plutôt que de manœuvrer ses membres les uns après les autres.

En résumé : le jeune cheval trottine parce qu'il n'a pas trouvé son équilibre sous le cavalier et que ses muscles ne sont pas encore assez développés pour que chaque membre puisse s'employer seul à son tour; et quand il marche au pas en terrain plat, il trottine de nouveau en terrain varié, en descendant, en montant, jusqu'à ce que, là encore, il ait fait son apprentissage, trouvé son équilibre, acquis des muscles par le travail.

Le vieux cheval trottine parce qu'il est usé, parce que l'un des membres peut-être est frop fatigué pour s'employer seul; le cheval qui pousse trop trottine parce que, par Je fait môme, chaque postérieur ne marque pas le temps d'arrêt nécessaire pour venir à l'appui, et l'antérieur diagonal, précipitant son mouvement, arrive à terre avec lui, ce qui caractérise le petit trot, d'où man-

l.Le muscle est obligé, au pas, d'accompagner le squelette du membre, Tos, pendant tout son mouvement périodique.

traîne Irotl'me parce ir manque d'énergie, , quand ils devraient vement étant retardé il est avancé, chacun temps que l'antérieur îtépîse encore le petit

e, lui, parce que l'alatine. du pas ne sauougueux; il dédaigne t plutAt un déménage, de goiU qu'il a pour a société, quelque lé-

, ce dernier de ce qu'il îtic envie de marcher >xccs de bonté, désaint, mais que celui-ci ment.

edressement s'obtient r l'accentuation d'enivant pour le forcer à noven du demi-arrét.

lalogie avec les bomme.

lomme ne soit pas la se mouvoir, que celle rochonients à faire au ncmbi'cs de ces deux

lommc, les bras, corlurs du cheval; et les

membres inférieurs de Thomme, les jambes, aux membres postérieurs {fig. 53) ^

Eh bien ! voyez un homme marcher, le mécanisme ne ^'opère-t-il pas en diagonale, les bras servant de balancier, le bras gauche s'étendant plus ou moins en avant pendant que la jambe droite accomplit son évolution, et vice versa?

Et cette manœuvre diagonale des bras s'accentuera au " fur et à mesure que Texercice ou l'effort sera plus violents, viendra influencer davantage le centre de gravité et, par conséquent, compromettre davantage l'équilibre : au pas gymnastique, l'homme balance le bras gauche ployé pour faire équilibre à l'effort donné par la jambe droite et maintenir le centre de gravité au-dessus de la base de sustentation; et quand Thomme changera de direction, la jambe du dedans fournira l'effort principal pendant que l'épaule opposée, celle du dehors, s'avancera pour suivre le circuit extérieur et le régler par la position du bras demi tendu; avec un fardeau, il en sera de même et, pendant qu'une jambe fait effort, l'épaule opposée en diagonale, répondant à Timpulsion dans le sens où elle est produite, cède en avançant. paiinage ec éqai- Et pj^g Texercice est violent, plus ce mécanisme dia-

tatlon. Rappro- / ,

ciicment. gonal S afhrmc.

Au patinage, pour maintenir l'équilibre très instable alors, et à plus forte raison pour faire ce qu'on appelle « les dehors », le bras gauche s'étend en avant, emportant son épaule, pendant que la jambe droite est à Tappui; Tépaule droite se penchant un peu en dedans pour contrarier la force centrifuge et en combattre l'effet, tandis que l'épaule gauche l'utilise en s'avançant pour en régler le circuit.

Et l'apprenti, voulant arriver à exécuter « le dehors »,

l. L*original de cette photographie se trouve dans le réfectoire du 4« escadron du 6» hussards et a été exécuté par M. le lieutenant Goguelat.

ET BIBN MIS.

mettant en cercle ù, droite ui sur le pied droit, du desible, utilisant l'impulsion gauclie , changeant de carl'appui le pied gauclie qui l'aidant par uD mouvement l, devra devenir impercep-

a rt^sultal , prenez un b&tou , e balancier, prenez-le dans ngeant de cercle, changezle changement de main, de Ur votre dehors — ce mot Drtant à l'équitation? — en e et en vous le faisant acique de chute, [on diagonale analogue en i doit répondre le cheval ;ion, cédant à la jambe du ment du postérieur — c'est $ — et étendant son épaule écrire son circuit, — c'est tte rêne et le mors faisant mcolure, le balancier, qui

ez le cavalier qui a l'habiîhevaux sur les deux pieds, change de main, tenir les main du dehors ' , celte pra-

1 nombre de cavaliers trottent île 'a.ison, coiifornic à notre observaé<i par la disposition du cavalier , se trouve encore dans ce que, la ■sque toujours les rilnes dans la te position entraînant le retrait iie qui, étant plus en avant, est lepius fréquemment. L'impulsion,

tique venant confirmer encore rharinonîe, l'analogie de la disposition et de l'emploi des aides.

S'il est au trot sur le diagonal gauche, travaillant à droite, il prendra naturellement, d'intuition, le paquet de rênes dans la main gauche, jouant alors sur les rênes et plaçant son cheval avec la main droite; s'il prend le galop à droite, il conservera les rênes dans la même main; or, nous avons fait remarquer que le cavalier devait mouvoir son cheval de la même façon au trot qu'au galop sur le pied opposé et c'est pour cette raison, avons-nous dit, qu'un cavalier qui a un pied favori au galop, le droit par exemple, préfère trotter sur le pied gauche.

Que ce même cavalier, au trot sur le diagonal gauche, prenne l'habitude de trotter sur le droit ou, l'ayant, qu'il change de diagonal, au même moment il changera les rênes de main, et s'il ne le fait pas, par manque d'exercice, — les deux mains doivent être exercées également à toutes les manœuvres et cet exercice de changement de rênes est des plus faciles — il en éprouvera de la gêne. '

Et la raison pour laquelle le cavalier prend le paquet de rênes dans la main du dehors et, au galop en particulier, dans celle opposée au pied sur lequel il travaille, c'est que, d'instinct, il prend ainsi les meilleures dispositions pour porter les poignets en arrière et à gauche pour le galop à droite, en arrière à droite pour le galop à gauche, se conformant ainsi pleinement aux indications formulées par le règlement^ l'autre main venant jouer en dedans et placer la tète du côté du tourner et du travail.

Et ce changement de rênes, ou son déplacement en dehors, sera analogue à celui du patineur entre les mains duquel nous avons mis une perche comme balan-

âgissant sur leur organisme inconscient, les enlève et les fait retomber sur le diagonal droit par suite de la disposition initiale.

la fait toujours passer dans ux assurer son équilibre et

■ênes, chargées de diriger Dt l'impulsion, ont toute faisr la main du dedans, d'atveut travailler ou tourner, ■er pour suivre la bouche à I évoluer librement et se son circuit.

yez jusqu'où peut aller le ristesrésullats donne l'em-

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