‹ Du cheval bein mû et bein mis;Chapitre 9 sur 28 · Xénophon voulait le haut du corps droil ou légi avant · texte numérisé non relu

Xénophon voulait le haut du corps droil ou légi avant

2. Le principal avantage de la monl« anitTicaine, i que nous l'indiquoni dans les quelques lignes que consacn^es, ost de disposer le contre de gravité du ca par rapport à celui du cheval, ce qui contribue à fac

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Avec amoar!

Et cette main, qui reçoit rimpulsion, qui est chargée de la distribuer, de la régler, doit mettre un amour infini, n'excluant pas l'énergie, une délicatesse extrême, à la recevoir dans les doigts, sans gène ni cause de douleur pour son cheval, et à s'en servir à son gré, après s'en être emparée.

Aussi ne saurait-on avoir trop de liant, de moelleux dans les doigts, dans les poignets, dans les bras, dans les épaules, dans le rein, dans le haut du corps, suivant, suivant toujours la bouche par le relâchement de toutes les parties du corps qui doivent être décontractées, assouplies, puis, — quand elles ont été travaillées pour être indépendantes les unes des autres, — liées entr'elles et afl'ermies.

Et voilà la première partie, la principale peut-être, de la bonne main^ suivre la bouche en portant légèrement le haut du corps en avant, au lieu'de l'avoir en arrière; vous m'accorderez bien qu'il est possible à tout cavalier d'acquérir, par cette simple modification de position du corps demandant seulement une attention de quelques jours, cette première moitié de ce qui constitue la bonne main.

D'autant que les résultats, là encore — et c'est à eux que je confie le soin, complètement, de me donner raile cavalier «ou son — peuvent se constater immédiatement; il n'y a coBstammem. qu'à essayer : de très en l'air, le cheval devient calme

aussitôt.

Et si nous rapportons cela aux hommes dont nous sommes les instructeurs, nous y trouverons une sanction pratique et une affirmation plus complète encore, sans réplique.

ÉUdcnce sur évi- En effet, l'objection que font tous les cavaliers aux- *eDce! quels on recommande de ne pas tirer sur la bouche

0e même qvll faut poussertoo- Jours, toajoun,

tion courante, de faire une application semblable de cotte disposition si favorable au mouvement en avant, au lieu de prendre celle si défavorable et si g(^néralisée cependant du corps en arrière.

— Et Dieu sait ai, pour mon compte, je ropète souvent cette rccommaotlaiion ! — est toujours la même et coule àc source : '« Mais, quand mon cheval veut alter trop vite, il faut bien que je le retienne et, pour le retenir, que je lui tire sur ta bouche!? »

Et remarquez que cette réponse est le pendant de celle qui vous est faite par un cavalier auquel vous recommandez de se servir de ses jambes pour pousser son cheval qui va déjà plus vite qu'il ne veut. Et nous démontrons plus loin qu'il faut pousser te cheval qui cherche à s'emballer, sur le régulateur, afin de concentrer l'effort sur le centre de gravité, en exécutant un demi-arrêt.

Et cependant, chacun peut faire l'expérience que nous avons indiquée dans notre prccédenic causerie : prendre un cavalier ayant un cheval cbaud, ardent, fou, qui se tracasse, bondit, etc., le faire nietlre en cercle en lui recommandant de permettre à son cheval de se détendre, et bientôt il pourra taper dedans avec ses jambes, quand il ne pouvait pas y toucher quelques instants auparavant.

Eh bien! pratiquement encore, il faut lui démontrer l'évidence absolue, complète de la recommandation que VOIS lui faites de ne pas tirer sur la bouche ; On lui aura ordonné de tenir les rênes raoelleusement par leur extrémité', sans aucune entrave, sans reprise,

1. Connue, avec cei'tainscln;\-Buitn's énergiques, venant d'ùti-p brjsqui-s, martyrises, et pour lesquels le moindre contact est une douleur, un cavalier très expérimenii', fcuI, serait capable de la souplesse nécessaire et de la délicatesse de contact qu'il faut avoir alors, puisque le poids seul des mors et des rênes fait encoiT souffrir le cheval, il faut que l'instructeur, s'il s'agit de nos hommes, prenne le cheval par les rOnes, marchiint ^ pied et ayant, lui, le doigl^ d'où dépend la détente aloi-s.

Mais, qu'il s'agisse du cheval d'un de nos élèves ou d'un cheval que nous montons, loi'sque, n'ayant pu acquérir ce nîsuliat à cheval, nous n'avons pas d'aide ou pas de confiance dans la main de cet aide, nous ne devons pas hésiter à mettre pieil à terre ; au moyen de petites pesées exercées sur les moi's, tout en marchant à côté du cheval,

DU CHEVAL BIEN xC ET BIEN NIS. K

114 DL CHEVAL BIEN Mt ET BIEN MIS.

sans raceourcissement de rênes, le cavalier, portant légèrement le haut du corps en avant, dirigeant seulement son cheval avec le plus de lég-èreté possible et n'employant que les effets directs et latéraux; pendant quelques instants encore, le cheval, craignant la main, n'ayant pas opéré sa détente, et cela tant qu'elle ne sera pas complète, trottinera, lèvera la tête, mais, bientôt, le cavalier pourra reprendre les rênes et suivre moelleusement la bouche; — et le résultat sera d'autant plus vite obtenu qu*on fera moins de mouvements de rène§ et que Ton aura des doigts plus moelleux.

Le cheval, libre d*étendre les muscles de son encolure, vient, en s'allongeant et en marchant, sur la main, puis, répondant à l'action de la jambe, s'y confie en allant la chercher et en tendant lui-même les rênes par suite de la traction qu'il opère sur les mors; et l'on a, conséquemment, un contact constant et moelleux.

Et si ce résultat s'obtient, presque instantanément, quand on applique bien les procédés que nous venons d'indiquer, avec un cheval qui était mal mené et qu'on a entrepris de redresser, la détente, précurseur de l'obéissance et du bon engagement dans le mouvement 'en avant, s'obtiendra, à plus forte raison, avec un cheval chez lequel on la favorisera généralement et devra être demandée en particulier, nous l'avons dit, au sortir de l'écurie.

L'auteur d'un des ouvrages sur l'équitation parus

Leii liomiiieH ne .

MODipAiiesneuiH dans CCS dernières années conseille de provoquer, chez Noup?"' *de Mou^ ^^ cheval qui vient d'être monté, un soupir de soulaiii»eiiipiii,tf(* nm- genu»nt cru'il a souvent conslalé.

UnrarUon... ou ^

dr contrariétf . « Ah! ce soupir », dit-il, « mdiquant au cavalier

(jue sa monture est calme, tranquille, disposée à Tobéissance, avec quelle impatience je l'attends! »

on fil tire la l<Hc à soi, on bas, en avant, demandant la décontraction, l'extension de l'encolure, en remuant les mors avec des doigts très sonph»» et très moelleux.

Tout s'explique pour l'honiroc de cheval. Ce tant désiré n'est autre cliose, eu effet, que le résult canique de la détente musculaire et nerveuse doB préconisons la recherche. Le cheval monté sU souvent; or, avez-vous remarqué qu'il le fait di façons : ou hieu violemment, quand il est tro[ l'accompagnant alors d'une plongeadc, d'une d brusque des muscles de l'encolure, pour signifiei que l'étreinte le gène, qu'il est émotionné ou i tent; ou bien joyeusement, en hennissant souvent signifier sa joie de courir, de galoper lihreme alors, il allonge gracieusement et avec mesure s colii.'e remplissant bien dans ce cas l'ofûce de bali tire les mors et tend les rênes en bondissant?

Et c'est là le soupir réclamé, qui peut être co à nos soupirs d'angoisse ou de satisfaction, et au gement que chacun de nous éprouve en éternua dehors du moment où il est enrhumé, ce qui ei une flexion de tète et une décontraction des n faciaux et des nerfs cérébraux, quand une cuusi conque a occasionné une contraction nerveuse di des parties de la tëlc '.

Réglage de la masse recherchant la m ae livrant.

Notre monture, qu'elle ait soupiré ou non, donc produit sa détente, se livrant et rechercha là même, les mors, il va maintenant falloir la r

Que ce soit au pas, au trot, au galop, au ti

I. Tout ost matîÉro à obsorvation, c'est ainsi que l'on peu qucr quR, qunnd un cheval ci'otiine, c'est un signe pi'csquc de Uéleute, de déconlraction, El le fait se produit mdcaniqi la renconti-e du premier pelit obstacle pas-si^, buisson, orn Car ce petit effort fait oflice de détente.

il6 DU CHEVAL BIEN Ut ET BIEN MIS.

courses, qu'il s'agisse d'un cheval qui emmène ou qui pèse Irop, les moyens que le cavalier doit employer pour ralentir son cheval, l'empêcher d'aller plus vite qu'il ne le veut, etc., pour le régler en un mot, quand le cheval accepte le mors et est sur la main^ sont les mêmes dans toutes les acceptions, et il est absolument logique que cette parité existe si Ton songe que, conformément à ce que fait le cheval en liberté, les actions du cavalier doivent s'adresser au centre de gravité : ce sont les demi-arré ts et les oppositions.

Lf demi-arr«f . Le demi-arrêt, d'après le général de Bellegarde, était

enseigné et pratiqué de la façon suivante par les grands écuyers de notre époque, Baucher, le général L'Hotte, le général Faverot de Kerbrecht, le commandant Dutilh, etc. :

Pour faire ou donner undemi-arrét,le cavalier, ayant grand soin de conserver la tension des rênes, c'est-àdire le contact de la bouche, contracte vigoureusement la main — en fermant le poing et en plaçant les doigts tout à fait en dessus, — puis il porte, aussitôt après, la main en arrière pour augmenter, sans saccade, l'action des mors.

Cette pratique, que certains écuyers nomment encore « le cheik », semble être restée du domaine de nos grands hommes de cheval et est très peu répandue dans le commun des cavaliers qui ne se doutent pas des résultats que donne cette manœuvre un peu délicate, — et c'est sans doute pour cela qu'elle est réservée — pour régler et équilibrer un cheval.

Et d'abord, qu'est-ce que le demi-arrêt?

Le mot le dit, c'est une action qui a pour but de faire marquer un temps d'arrêt à la masse lancée en avant.

Pour se rendre compte de la façon dont cette action doit être produite, il n'y a qu'à ol>server comment se comporte le cheval quand il veut exercer lui-même.

sur sa masse en mouvement, un etfet analogue; il n'y aura plus qu'à procéder par imitation.

Quand un cheval a peur ou est surpris par la vue d'un objet provoquant en lui de l'appréhension, qu'il soit au pas, au trop, et même au galop, il s'arrête brusquement ou marque un fort temps d'arrêt en se piquant sur ses membres antérieurs qu'il plante sur le sol brusquement, emmagasinant leur extension, et en engageant fortement ses postérieurs afin de retenir instantanément la masse. Il concentre ainsi ses forces par suite d'un effort musculaire qui vient agir sur le centre de gravité, qu'il arrête dans sa course en avant et reporte, par un retrait de corps, brusquement en arrière.

Ceci étant posé, voyons les procédés que le cavalier doit mettre en œuvre pour opérer, sur la masse et en s'adressant au centre de gravité, un effet analogue, voulu et recherché par lui cette fois, pour régler la machine animée qui a pour mission de le porter.

Loin de nous toute idée de vouloir établir un parallèle entre notre chétive personne et celle des célèbres écuyers que nous avons nommés plus haut; nous dirons cependant comment, personnellement, nous pratiquons le demi-arrêt.

L'arrière-main venant bien à la jambe et répondant bien à son action, ce qui est la première chose à obtenir, Va b c; nous rompons l'appui instantanément, tout à coup, en déplaçant latéralement les mors dans la bouche et en cessant de presser sur les rênes, les doigts restant fermés, sans rien perdre du contact et en penchant légèrement le haut du corps en avant . Tout cela, qui se fait dans le temps d'un éclair, pour que l'action des jambes, que nous accentuons au même moment, agisse tout spécialement sur les muscles de l'encolure et les force à aller rechercher davantage la main.

A l'instant même où ce surcroît d'impulsion, qui a

fait tendre en avant les muscles de rencolure, nous vient aux doigts qui se sont resserrés instinctivement, nous rapprochons la main du corps qui se rejette brusquement en arrière à la manière d'un salut plus ou moins accentué, les mains suivant le mouvement du corps; aussitôt cette action, que nous renouvelons selon le besoin, produite, nous obligeons de nouveau les muscles de Tencolure, en desserrant les doigts et en replaçant notre corps, à reprendre leur disposition normale d'extension en avant.

Delà sorte, ayant saisi au passage Timpulsion destinée à faire progresser la masse et à produire l'extension de Tavant-main, nous la reportons instantanément sur Farrière-main, agissant ainsi, par suite de cette concentration des forces, sur le centre de gravité qui, arrêté dans son déplacement en avant, est vivement reporté en arrière; et Tefifort , produit sur la masse, réagissant sur le centre de gravité par suite de Teiret opéré, modère ou ralentit le mouvement en avant. Le demi-arrèt se compose donc de trois actions : rupture d'appui, — ou mieux, décontraction de la mâchoire; — contraction de la main, en même temps que le corps se jette en arrière et pendant que la jambe accentue son action; — liberté laissée aux muscles de reprendre leur disposition naturelle.

En rompant l'appui, d'abord, notre but est que l'impulsion, sollicitée par la jambe, ne vienne pas contribuer à augmenter cet appui ou la vitesse, mais oblige les muscles, qui sont libres alors et sur lesquels nous voulons agir spécialement, à se livrer complètement à notre main qui les saisit et emploie leur extension, entraînant une tension extrême des rênes, à influencer le centre de gravité.

Les rênes n'ont pas coulé dans les doigts et ne sont pas devenues flottantes ; on a rompu l'appui sans perdre le contact, à la manière d'un ressort qu'on débanderait

en suivant son extension, ou bien qu'on déclancherait pour le retendre aussitM.

Et s'il suffira, en effet, dans certains cas, de contracter vigoureusement la main et de la reporter en arrière, il est aisé de comprendre qu'on produira, à n'en pas douter, un effet rétrograde et régulateur plus accentué en y ajoutant l'effet du corps, de l'assiette, s'adressant au centre de gravité.

Quoi qu'il en soit, c'est un effet instantané, momentané, une fois fait, pour le reuouveler immédiatement, s'il est nécessaire, mais non prolong i' ; il faut donc, après avoir opéré le « rejet d en arrière, permettre aux muscles de l'avant-main et à ceux de l'encolure en particulier de reprendre leur position naturelle, en avant, en décontractant les doigts et en penchant légèrement le haut du corps en avant, la main suivant le mouvement et la Louche par conséquent.

Quand le cheval commence à s'équilihrer, une simple contraction des muscles du bras, en portant la main en arrière, suffit, et cela sans enrayer l'impulsion, sans que l'action se prolonge assez pour permettre au cheval de prendre appui et de vous opposer la contraction des |

muscles de son encolure qui doivent pouvoir se dé- \

fendre aussitôt après l'action; si on tire longuement, '\

le cheval a repris son appui ; on n'a rien fait. -^

Bien opérée, au contraire, cotte manœuvre donne des ^

résultats absolument couronnés de succès avec les che- '{

vaux qui s'emballent.

■MaciioDdc<Ti>e En \%9k, nous avons acquis, chez Chéri, un cheval qui avait été importé d'Angleterre par le duc d'Ayens; il se nommait The Honorable John — oserais-je dire que c'était un homonymel — par Pell-Mell et Ladi/ Doiune — par Spéculum.

Il avait été vendu par son écurie parce qu'on ne pouvait rien en faire à Teotralnement où il emmenait tout le monde. Lorsque nous l'achetâmes, nous ne le ■

e vracéM.

savions pas; nous l'apprîmes bientôt à nos dépens. Un jour que, au quartier de Bègles, à Bordeaux^ nous le faisions sauter, cherchant à l'amener avec calme sur Fobstacle, il s élança par bonds impétueux, sauta le gros talus limitant la piste du quartier et, enfilant celle-ci, partit, complètementemballé. Un grand nombre de nos camarades, présents dans la cour, nous virent perdu; tous les hommes, en se jetant après lui, cherchaient à l'arrêter, ce qui ne contribuait qu'à le surexciter davantage. Nous étions perdu, en effet, nous devions aller nous casser la tête contre un mur et, si nous avions eu le temps d'y penser, nous n'avions plus qu'à recommander notre àme à Dieu.

Mais la Providence veillait et, à un tournant, elle permit que le cheval, grimpant sur le talus par suite de la force centrifuge — que nous ne pouvions combattre alors, — allât se précipiter contre un petit arbre qui, jeune encore et placé là par la môme Providence, se courba, arrêta l'impulsion et, faisant ressort en se rompant, amortit le choc. Nous roulâmes tous les deux, mais sans aucun mal ni pour l'un, ni pour l'autre. Le Génie voulut nous faire payer l'arbre, cela valait bien cela!

V Honorable John nous emballa encore aux manœuvres de 1894, près de Saintes, au moment oCl nous allions à la critique et nous faillîmes défoncer le cercle respectable des examinateurs galonnés de la manœuvre ; nous pûmes cependant nous en rendre maître et le réduire en cercle avant le choc.

Quand je le montai pour la première fois aux courses, à Agen, le 29 septembre 1895, il partit comme un fou, en lançadcs, et m'emmena, après avoir sauté deux obstacles tout de travers, dans les pins dont je n'évitai que par miracle l'attouchement peu moelleux.

Vous pensez bien que je n'eus pas envie de recommencer, non pas à le faire paraître sur les hippodromes, mais

quathiëhe: causerie. 121

à risquer de me faire casser le cou pour son bon plaisir!

Je voulais au contraire endiguer sou impétuosité folle et, après l'avoir captée, l'utiliser à mon profit.

Je pris mon temps; pendant un mois et plus, j'allai tous les malins, sur la piste d'entraînement du mag'nifique hippodrome du Bouscal, située à 8 ki quartier, et là je le poussais, le laissant s'éc dérément. Rompant l'appui inslantancmcn venir le maximum d'impulsion, sollicitée pt fi mes doigts qui, la recevant avec la plus g gic, la reportaient brusquement en arrière [ j'entrais dans ma selle en portant le corps Puis, je rompais immédiatement l'appui d je laissais les muscles de l'encolure se dél 'aire la foulée, et je recommençais. Bienti que les postérieurs ralentissaient leur mouv laissaient régler.

Bref, le résultat fut que, le 17 novembre de deux mois après la course d'Ajren oi"! il maître, sur le même hippodrome du Bous deaux, où j'avais fait l'entraînement et e réduction, je maintins l'Honorable John, dar chase militaire 2° série, en queue du lot course d'attente que j'avais préconçue, saut obstacles derrière jusqu'au dernier. A ce m lAchai et gagnai avec la plus grande facili bre de longueui-s que je voulus.

Sa conformation rendait en elTet sa ce difficile; arrière-main très puissant et légèn levé, encolure légère avec une grosse tôte au je ne connais pas de cheval pouvant rési manœuvre, quand elle est bien opérée et

Malheureusement, mon pauvre Honorable dans sa conformation, une autre partie < devait céder aux efforts. Long jointe, avec très bas, coulés, toute la réaction de sa crou]

<22 bl CHEVAL BIEN MC ET BIEN MIS-

culiërement forte, venait se produire sur les tendons des antérieurs: un des suspenseurs claqua.

Je dus arrêter son entraînement et, prenant part, quelque temps après, avec un autre de mes chevaux, aux courses de Mansle (Charente), je fus pris d*écharpe à la douve, je roulai sur le sol, et... je dus aller me faire trépaner.

Radicalement guéri, sauvé comme par miracle encore, je remis The Honorable John à Feotralnement et je le confiai aux fines cravaches de la nouvelle région où le sort militaire avait envoyé le régiment, dans TEst, mais, celui-ci, souffrant encore un peu de son membre, ne put prendre que des secondes places. Il était devenu et resté cependant d'une conduite absolument facile et, quand je le confiais, pour Tentralnement au pas et le trotting, à un de mes hommes qui, dans le principe, avait un peu d'appréhension, par suite de sa réputation basée sur ses antécédents, de le voir lui échapper, je démontrais à Thomme, séance tenante, en montant le cheval, en le poussant et en en faisant faire autant à rhomme, que tout échappement impétueux et désordonné lui était impossUjle.

11 était équilibré, dressé, assoupli à ce point qu*il ne lui était plus possible, en admettant qu'il en ait eu envie, de contracter assez spontanément tout son système musculaire pour l'employer à s'emballer.

Suite Le corps, pendant l'exécution du demi-arrêt, cédant

à partir du rein, se porte donc plus ou moins en arrière pour se replacer qucând il est terminé, à la manière d'un salut plus ou moins accentué, les mains suivant toujours le mouvement.

Le demi-arrôt dure — temps pendant lequel l'efiet a lieu et pendant lequel le corps est en arrière — jusqu'à ce que Ton sente que l'arrière-main, et en particulier le postérieur qui pousse le plus et sur lequel on opère spécialement par un effet diagonal, modère

du dcnil-arrél.

son action, et que le cheval a modifié son degré de vitesse et soa éqniLibre; mais, dans le principe, et cela afin de ne pas avoir à lutter contre une t résistance, cet effet doit être instantané, mo tous cas et réduit au temps que le poster quel on agit met A accomplir son évolutic le renouveler deux, trois, quatre fois, et pi ou à intervalles inégaux, à chaque foulée pe qu'i ce que le cheval se serve de son arrièn soulever, manier, diriger, régler son avant tirer.

Et l'on a recours au demi-arrêt , exéc main seule en y ajoutant une action des jan moins énergique et l'aide du corps, toutes l'on veut agir sur l'arrière -main pour le ayant soin, aussitôt après et entre chacui donner toute liberté au.v muscles, aux es l'encolure principalement — le msstold commun au bras, au cou et ft la tête en — de se replacer, d'aller à l'extension, di le cheval ait toute facilité de s'étendre, di - des rênes dans la proportion où le cavalici juge utile selon le travail plus ou moins ou moins rapide qu'il exécute ; le cheval n pas vous arracher les réncs des mains, d descente de main sans que vous le vouli' une désobéissance qui coïncide toujours, réflexe sur le centre de gravité, avec ui tation de la vitesse qui doit être maio forme.

C'est, du reste, par l'emploi du demi-arn cédant, avant tout, à. la jambe, ou par des faite» en fermant les doigts et dont nous a tout à l'heure, que l'on arrive à faire dispai faut d'arrachement, car le cheval doit, poui dressé, obéir à la seule action de son cav

rien faire qui vienne de lui-même, sans que cela ne lui soit permis ou demandé.

En exécutant le demi-arrêt, et spécialement avec le cheval qui a des tendances à s'encapuchonner, il faut lui ramener la tête à la position normale dont nous avons parlé comme disposition donnée à Textension; et je dis « en exécutant le demi-arrêt », parce que cela se fait, parThabitude, en même temps, cette action se fondant avec le demi-arrêt lui-même.

Notre ami le comte de Comminges, dans son Équilation des gens pressés, qu'il appelle modestement un sac à recettes, rappelle, à propos des chevaux en dedans de la main, le conseil donné d'une façon si imagée par Allan Mac Donough : « Cet your horse into you lîrst ; and drive him ont of you afterwards » qu'il traduit ainsi : » Entrez votre cheval en vous-même et expulsez l'en ensuite. »

Eh bien! mais, c'est le demi-arrêt tel que nous

venons de vous l'exprimer avec un peu plus d'explications, voilà tout.

Et voyez encore comment les nous allions dire

beaux esprits, sans songer que nous devenions l'un d'eux et que notre modestie en souffrirait nous mettrons donc : comment un bel esprit peut se rencontrer avec celui d'un passionné sur le même sujet :

En parlant des chevaux qui tentent de vous échapper en mettant le nez en l'air, le comte de Comminges oppose aux cavaliers qui conseillent de tout rendre, quand Ton est dans cet embarras, la recommandation contraire, autrement fertile en résultats et qui a été émise par Bancher : « Augmentez votre action sur le mors et celle des jambes, jusqu'à ce que le cheval cède

et non pas vous alors seulement, avec la rapidité

de l'éclair, rendez-lui, et il tombera dans la main ! »

Nous vous laissons juger, en nous gardant d'appuyer, si nos procédés ne sont pas conformes à cet exposé.

QUATRIEME CAUSEniE. 125

Du «natal 4ut Quand un chev»! est emballé, aucune force humaine, M»™»"'»"* em- î""^un système ne peuvent l'arrêter, puisque, par suite piarer paur de la vitesse acquise, il n'est plus maître lui-même de ■-emkaiier et régler l'impulsion désordonnée qui provoque ledéplacepoar le rcdnire menthe la massc en avanl et d'influencer en sens Contraire «cnavpc- son centre de gravité. Mais, d'abord, on peut, au moyen

des assouplissements que nous avons indiqués et qui amènent la malléabilité du système musculaire, empêcher la contraction spontanée qui, seule, permettra au cheval de s'emballer. Puis, au moyen du demi-arrêt, forçant le cheval à modérer la détente des membres postérieurs, on peut toujours l'empêcher de s'emballer; enfin, quand il est eofiballé, le cavalier, en reprenant possession du centre de gravité du cheval, se substitue à lui et, par l'influence exercée sut la trajectoire au moyen de demi-arrêts, arrive à régler l'impulsion désordonnée. Mais c'est alors surtout qu'il est essentiel de se persuader à l'avance que Taction de réglage doit être momentanée, aQn de refuser le point d'appui sur la main que le cheval recherche par suite de la précipitation du mouvement imprimé à la masse, puis, que l'action des jambes, quelque extraordinaire que cela paraisse, doit intervenir, continuer, afin que le cavalier provoque un mouvement uniforme et une impulsion venant de lui pour pouvoir la régler. Il est à remarquer en clfet que, pour s'emballer aussi bien que pour poursuivre ses élans impétueux, le cheval s'arcboute sur le terrain pour partir en lançades, et ce sont ces lançades qui produisent cet élan sur la masse qui, animée follement, acquiert une vitesse déréglée. En continuant l'action des jambes, on empêche le cheval de s'arcbouter sur le sol et on provoque une impulsion uniforme dont on reprend possession successivement cl qu'on arrive à régler, réagissant ainsi sur la masse et sur le centre de gravité.

Et en le mettant en cercle et en employant ces mêmes

moyens, action des jambes et réglage au moyen de demi-arrêts répétés, on arrive encore plus vite à le réduire parce que, la masse étant ployée, incurvée, la force étant décomposée, Féchappement ne peut plus avoir lieu en avant et le cheval ne trouve pas la possibilité de prendre un appui aussi direct sur le terrain pour s'élancer.

Des oppositions. Il y a des oppositions delà main et des jambes, mais,

qu'elleis soient faites par les mains, les doigts ou les jambes, elles sont encore des effets instantanés, momentanés, qui seront répétés aussi souvent qu'il sera nécessaire, multipliés, mais dont la durée ne sera pas assez longue pour permettre au cheval de prendre appui, par une contraction musculaire, sur la partie du cavalier qui agit, main, bras, doigts ou jambes.

Ce sera ainsi une résistance énergique, constante du cavalier, par le fait qu'elle reviendra à la charge tant que l'obéissance ne sera pas obtenue, mais elle ne sera pas permanente, conlinùe; ce sera une résistance persistante, insurmontable, invincible, inébranlable, mais ne se produisant que par reprises, par intermittence, travaillant les muscles du cheval, les pétrissant, les massant jusqu'à ce qu'ils aient cédé, les lâchant, les reprenant, agissant sur eux pour les pousser ou les attirer dans la direction voulue, mais en leur laissant reprendre leur place entre chaque exigence, pour éviter la contraction.

C'est une résistance passive^ en quelque sorte, exécutée avec moelleux, qui durera, en se produisant par intervalles, par reprises, par effets intermittents, aussi longtemps que la résistance du cheval, ces oppositions étant faites, quelquefois, avec toute l'énergie musculaire dont le cavalier est capable, mais cessant dès que

1. « Le cheval déleste rop[)0.sition active, disait lo capitaine Ilayes ÉquUation des gens pressés, par lo comte de Coinininges.

OCATRIKME CAUSEKIE. 127

l'on sent que la partie sollicitée se raidit, pour Hre rcconmiencécs avec vigueur et adresse, aussitôt, s'il en est besoin.

Emploie-t-on, pour vaincre la résistaacr ■'■- -'---' une force continue, durable, permanent augmente d'autant celle qu'il fait agir Juîsera précisément ce surcroît de force, ci nence de contraction musculaire du cavalie un appui au clieval', il s'en servira comme et, contractant ses muscles, il en profitera ner, faire un bond ou une lançade.

En exerçant une résistante passive et m contraire, au moyen d'actions répétées, c courtes, il ne peut, ne rencontrant pas d'api la contraction musculaire.

l/opposition des Jambes consiste donc soit sion, plus ou moins énergique, tendant i les hanches en les rejetant du côté oppose, résistance desfiiiée à les empêcher de pass ou résistance exercée par reprises courtes

La jambe reste là, cullée au corps du < saugle, plus ou moins en arrière, commt inébranlable qui empêche la croupe de p cheval veut la porter du cOté où le cav veut pas, lui, ou qui exige la fuite du ci et, dans les deux cas, son action n'est ps mais renouvelée, répétée, et son effet, en durée, sera proportionné au résultat cher tance, redressement, cession.

Et pendant la marche, les deux jambes qi ger la fuite en avant, se sont collées aux I sent ceux-ci à la manière d'un noyauqu'elle par le gros bout pour faire glisser, entre (le tact, le petit bout, la pointe, en avant; le même temps, chacune de ces jambes puise dans son réservoir, savamment entret

relâchements de muscles, Ténergie supplémentaire qa*elle doit mettre en œuvre pour faire des oppositions aux balancements du centre de gravité, aux flottements de rarrière-main, invitant le cheval à prendre la seule voie qui lui soit ouverte, la seule dans laquelle il ne trouve pas de résistance, le mouvement en avant.

Et cela toujours passivement en quelque sorte, par des sollicitations et des oppositions courtes, mais énergiques et répétées jusqu'à ce que Tobéissance s^ensuive.

i« Les oppositions de main se composent presque toujours delà combinaison d'an effet d'indication et d'un effet de résistance; l'indication consiste, après avoir placé la tête normalement, à attirer d'un coup, par un effet instantané, net, précis, et répété jusqu'à l'obéissanco, le bout du nez dans la direction recherchée; l'effet de résistance sera produit par les doigts lui fermant les autres directions; ce sera tantôt Teffet de résistance, tantôt Teffet d'indication qui précédera Tautre et, quelquefois, ils seront simultanés.

L*opprsition de main n'est en quelque sorte que la transformation do l'etret de traction qui, au conmiencemcnt du di*essage, aura été très accentué, très déterminant, et qui, plus tard, devenu l'opposition, consistera seulement à serrer les doigts sur les rênes, un ou plusieurs doigts agissant ou se contentant de se rapprocher du corps du cavalier; et les muscles des doigts, de la main, du bras, de Tépaule, qui se contractent pour attirer la tête effet d'indication) ou faire Topposition effet de résistance , se décontractent aussitôt afin d'éWter ainsi la contraction musculaire de la mâchoire, de Tarticulalion de la tète et de rencolure, ou d'une partie quelconque du cheval; cette contraction ne pouvant se produire que si on lui en laisse le temps et la possibilité en lui fournissant un appui.

Et de même que, pour les oppositions de jambes.

QUATRIÈME CAISERIK.

celles-ci sont restées collées aux ttam daot pout- exiger de nouveau, de mdn fermés sur les rênes, encadrant la tt dant, mais vigilants aussi pour que qui dirige la masse et l'entraîne, res la direction recherchée, y entrant désir d'y progresser.

L'emploi des oppositions est consl pendant toute la durée du dressagi nir la décontraction, puis l'assouplîssi la mâchoire; pour amener et ramei on le veut, à la bonne disposition départ à la demande, à l'extensioi tenir et obtenir, par le fait même, continuel de la jambe bien entenc de tous les défauts par lesquels les chi échapper à l'action des mors : en iëte tncapuchonnée, cheval qui bat — peur s'opposer aux détentes d'en qnes ou exécutées par le cheval sans demandées ou permises ; — pour en de prendre trop d'appui; — pour tement de sa tête, de l'encolure, c les forcer à rester dans le prolongée autres, en exigeant que le cheval i pour signifier, imposer enfin sa voli s'opposer à la sienne, quand il rés lement d'une des parties du corps.

1. Nous avons dit et nous répétons que toui fections proviennent d'un manque d'engagemi en avant et disparaissent quand, l'arriëre-maiD celle-ci di>terini ne le cheval d rechercher le im

Mais nous avons dt^montra que la main de norui aient en 1, indiquer on ni^me ternis au clii dans laquelle l'impuli^ion va s'Ocoulcj', entrai laquelle il doit, par consik]Qence, rechercher h Iror le sol ni trop tûi, ni trop tard ; c'est alors posilionsde main pour acquérir ce résu liai.

DU CHEVAL DICM hO T.\ BIEN DIS.

Plus tard, une fois le dressage terminé, ce sera encore par des oppositions, combinées avec l'emploi du demi-arrêt, que l'on continuera à régler son cheval, à entretenir lassouplissement de sa mâchoire, à s'opposer aux petits écarts, causés par un objet inconnu ou toute autre chose et qu'on ne peut guère vouloir défendre d'une façon absolue qu'aux chevaux de bois! neiamiseenmaiD. Au fur et à mesure que le dressage avance, pendant son cours et comme couronnement, il faut obtenir la mise en main.

La mise en main est un effet d'ensemble qui a pour but d'engager les postérieurs tour à tour et dans la proportion voulue sous la masse, d'amener la décontraction et la mobilité de la m&choire, de l'entretenir et, par la cession de la mâchoire et des deux premières vertèbres cervicales — atlas — axis — , de déterminer le placement de la tête. Pour l'obtenir, il faut, après avoir, et cela comme toujours, fait venir l' arrière-main à la jambe, et avoir, comme toujours encore, disposé la tête normalement, il faut, dis-je, exercer une pression sur les rênes tendant à faire céder la mâchoire de haut en bas, pendant que la jambe pousse sur la main. Cette pression sur les rênes est faite par les doigts qui, fermés moelleusement, se contractent et se décontractent, exerçant des petites pesées; ils se décontractent — tout en restant fermés — pour céder, quand la mâchoire a cédé elle-même, pressant, cessant de presser les rênes, pour suivre, avec tout le moelleux possible, la mâchoire, exigeant une ouverture de plus en plus gande, progressivement, j usqu'à ce que le cheval arrive à lâcher son mors pour le reprendre aussitôt, c'està-dire à le goûter.

La mise en main s'obtient donc par la poussée des jambes sur la main, qui exerce des pressions sur la mâchoire; effets momentanés encore, mais répétés.

Il est essentiel, pour la bonne exécution, que la de-

QUATRnSME CAUSEIllE. 131

mande n'ait lieu qu'après avoir disposé la tête normalement; si le cheva! s'y dérobe en il faut, avant tout, l'y ramener ave rênes de filet en résistant des doig^ s'il s'y soustrait en levant trop la tê tion de la jambe, l'y ramener ps doiâ;ts exercées de haut en bas sur 1

Mais, pour activer ce résultat, o combien on gagnera du temps en des assouplissements et flexions de qu'indique Fillis, par exemple : flexio latérales; ou bien ce que le comm:

pelle travail de diagonalisation.

Enfin, on fera souvent, comme co vail, de la conduite avec la bride dera, avec le mors, la mise en maii

Le cavalier se rend mieux comp ment, des fautes qu'il commet, ce même temps qu'il a mieux à faire, du moelleux dans les doigts; le cb à ce contact et ce sont ces effets r< main, qui font obtenir la souplessi dépend loute la facilité de conduii-e

La décontraction de la mâchoire ( en main sont d'une nécessité absolue main vient bien à la jambe, sont 1< à demander, à obtenir, avant touti le cheval contracte sa mâchoire, n partie par laquelle il est en coœ avec le cavalier, tout travail correi

Combien de cavaliers, hélas! :

compte de cette nécessité et veuleii mander du travail de deux pistes, que des tourners réguliers, mettai

des postérieurs et un ramener plus complet, la ligne du chanfrein devenant verticale.

i>e8 Quoique ne tirant pas, le cheval doit donner en

einlioacliiireB. i • i i 11 1 •<

plem dans la mam, comme des chevaux de voiture donnent dans le collier sous le fouet ; c'est la conséquence de rarrière-main venant bien à la jambe, le cheval étant bien franc, bien engagé dans le mouvement en avant.

Or, il arrive, soit parce que l'impulsion n'a pas été bien entretenue, soit parce que les doigts ne Font pas bien laissé passer, soit encore par suite de ce que, pendant plusieurs jours, Ton n'a pas donné au cheval l'occasion de se détendre, de s'étendre, il arrive, dis-je, que, un jour, on a la sensation que sa monture ne donne pas le poids désiré dans la main, ne la recherche plus,

ne s'y livre pas avec la même confiance, la même franchise.

Allez faire une bonne excitation à l'extérieur, laissezlui toute liberté de prendre ses ébats, de se détendre; sans doute, alors, sa confiance en la main sera revenue, mais, si cela ne suffit pas, dites-vous bien encore que cela vient de votre main; mettez-lui alors un gros

avant les bœufs ! Leur cheval n'exécute pas correctement, il ne le peut pas, n'étant pas encore suffisamment préparé; et ils se fâchent, ils s'en prennent à lui; quand la faute leur est entièrement imputable.

La mâchoire doit être, avant tout travail, préalablement assouplie, comme toutes les autres parties du corps, mais bien davantage encore en raison de sa délicatesse et, surtout, de ce que c'est à elle que se transmet directement la volonté du cavalier signifiée par l'action des jambes.

Rassembler. C'est avec intention que nous ne consacrons pas de paragraphe spécial au rassembler, celui-ci n'étant qu'une accentuation de la mise en main et étant obtenu par un engagement plus considérable j

QL'ATHIÊME causerie. 133

mors, bien doux, et vous obliendrcz bientôt le résultat si désirable, lu confiance du cheval dans la main.

Le commandant Dutilh dit que '" — "' ■* — '■'

est temps de mettre le jeune chevs commence à tirer en bridon; eh bi( dans la pratique journalière :

Dès que nous percevons, par sens ne se livre plus avec la même frar remettons-lui un bon gros filet, pendant un ou plusieurs jours, ju mence de nouveau à tirer, recben confiance ; nous reviendrons au mo

Puis, pas de mors extraordinaire sur le nez, des anneaux de force des pendeloques ou des instrument bouche, etc., les meilleurs sont mj ceptons un seul peut-être, le mors ' quel, — nous le reconnaissons- parce souvent, — beaucoup de cavaliers leur cheval, à entretenir la décoi choire, tandis que, sans cet inslrum raient pas les mêmes résultats ; maïi bien, ces derniers obtiennent, artil tout officier de cavalerie, tout bon Ci avec les mors réglementaires, class

Le filet, simple ou double, etlePel pour le travail à l'extérieur, les exci les drags :

Le filet et le mors de bride, celui-c de préférence — mors d'Hotte — po nège et le travail serré.

Les mors doux, en dehors du m vent être employés de préférence dions l'avis de notre monture, nul cusftt les mêmes goûts, car, si notr effets un peu rudes, le pauvre ani

sera pas la victime de notre maladresse et de notre manque de savoir; mais tout bon cavalier doit pouvoir arriver à exécuter tous les exercices avec le mors de bride, qui devient alors un instrument de précision, si Ton s'en sert de la façon que nous avons indiquée et que nous allons résumer, après avoir exposé quelques considérations supplémentaires relatives à la main.

De la bonne main.

Quelques considérations.

S'il est si difficile d'avoir une bonne main, c'est que le cavalier, tout en se servant des rênes pour diriger, modérer, régler son cheval, doit lui laisser la possibilité de faire agir les muscles sollicités, et cela instinctivement, au moment où il en ressent le besoin. Rapprochement: Observez-les portefaix, voyez-les courber le dos,

Voyei le porte- r i j

fou allonger le cou, baisser la tête quand ils montent,

la relever en cambrant le rein quand ils descendent, disposant au mieux et d'instinct leur centre de gravité avec leur fardeau, se servant de leur cou et de leurs bras comme balanciers, et imaginez qu'un lien quelconque vienne entraver le libre emploi d'une de ces parties du corps; ils auraient tôt fait de jeter leur charge à terre, au lieu de la porter à destination par une combinaison de l'emploi de leurs forces, de leurs muscles, par certaines dispositions instantanées, qui se modifient sans cesse selon le poids, le fardeau lui-même, le terrain sur lequel ils marchent, etc., afin de conserver l'équilibre en confondant autant que possible, en rapprochant tout au moins le plus possible, les deux centres de gravité, celui du fardeau et le leur.

Et quand vous reconnaissez à l'homme, moins stable

QUATHIEME CAUSERIE.

sur sa base que le cheval, je le veux biej de cette liberté complète de toutes les [ corps, lui qui, iulelligenf, pourrait sup volonté, à cei-taiues dispositions qu'il rech comme d'instinct, vous n'admettrez pas cessité pour le cheval, auquel vous ne ( rer vos désirs que mécaniquement en q comme aune machine animée?

Or, l'examen de cette admirable machim de façon péremptoire, que pour pouvo:

dans tous les terrains, il lui faut, comm< la libre disposition d'employer ses mu:

<ie régler ses forces en raison de l'effort : saire, et de modifier son équilibre ; la pr cupation du cavalier doit donc être de plus possible son centre de gravité de cet ture, lui laissant toute liberté de faire agi

Il faut cependant diriger et régler son c cela, se servir des rênes.

I Bien certainement, et, en effet, la main ■sidérée à un double point de vue, coinn leur, pour assurer la direction, comme i pour régler l'allure et la vitesse.

Comme indicateur, l'effet produit pt direction et la changer est bien une sim[ la main, en attirant légèrement la tête, m la direction, et les jambes n'ont phis qu'à la direction proposée, la masse gui s'y e.

ment, suivant la proue, l'indicateur, la té

Comme i-égulalew, l'effet produit se réi des oppositions plus ou moins énergiqi avons étudiées sous le nom d'opposition arrêts — ceux-ci n'étant que des opposit plètes, — qui ont pour but de s'oppos l'échappement du cheval en avant ou latt conséquent de régler son allure et son de

Pendant que les Jambes précipitent.

Commnnlotlon constante.

Mais, qu'il s'agisse d'un effet tendant à diriger le cheval, effet indicateur, ou d'un effet tendant à le régler, effet régulateur^ il est essentiel de comprendre que c'est un effet momentané, souvent très rapide, qui^ nous le verrons plus loin, ne doit pas durer plus de temps que le membre sur lequel on veut agir spécialement en met à accomplir son mouvement périodique, une fois fait donc, quitte à le répéter à chaque évolution du membre, de façon que, aussitôt la volonté du cavalier communiquée par cet effet d'indication ou de réglage, le cheval ait la libre disposition de tous ses muscles, pour pouvoir y répondre en faisant l'effort conséquent à la demande et en modifiant son équilibre en conséquence également.

Et qu'on le saisisse bien encore, il faut que les jambes, sollicitant et entretenant l'impulsion ainsi que nous l'avons exprimé, viennent précipiter le cheval sur t indicateur comme sur le régulateur^ sur la main, car c'est elle, alors, qui dirige et règle la masse animée par l'impulsion ; si l'impulsion n'est pas suffisante, ne vient pas à la main à profusion, avec surcroit, comment cette main pourrait-elle diriger et régler la masse qui reste en arrière de la main, de la jambe même, en un mot qui ne se livre pas?

Et comment obéirait-elle encore, la masse, si la tète, avec laquelle la main est en communication directe, est greffée sur une encolure qui se dérobe ou est faussée ?

L'encolure est le gouvernail ; seule sa rigidité permet à la main de faire une indication juste, non décomposée, et, une fois l'indication faite, d'assurer l'entraînement de la masse dans la direction imprimée.

Et nous pouvons redire que les rênes doivent toujours être tendues, mais par le fait que le cheval les tend lui-même, ces rênes s'allongeant, se raccourcissant, par suite du glissement dans les doigts de la main qui ne bouge pas, de façon que la communication entre le ca-

valier et sa monture soit constante, que le contact reste permanent, la tension ne variant, à la volonté du cavalier, (fue pour donner un appui pi pour régler l'allure; les doigts, sei leux, se serrent ou se desserrent et, ment les rênes en des ressorts, qui su la bouche tant que le cheval ne fa bander, et qui donnent un appui [ opposent une résistance de plus en p sion devenant conséquemment plus sure que le cheval, allongeant son ei del'impulsion, bande lui-même ces

Si, au lieu d'être tenues par les agir par effets intermittents, les j ment maintenues par un ressort, 1 rait pour prendre un appui et se s( pour régler lui-même ses allureti marcher d'une façon déréglée, à sa les doigts, au contraire, agissant pa quand la traction est trop considér.

val bande trop fort le ressort en ter mesure, débander instantanément < çant un peu ou en se desserrant, aii indiqué , ou en déplaçant les mors lat n'ayant plus l'appui qui lui permt mener, est à la merci de son cavi son étonnemcnt, de son manque prendre et rejeter en arrière le si qu'il projetait en avant, se serva tension du ressort pour obtenir l'ef tiné à rétablir l'équilibre.

Les rênes doivent être considéréi de verre en fusion, selon Vexpressi rai L'Hotte, rigides comme eux, :

rétractant d'eux-mêmes et qu'on a

Exercer des effets de courte durét

DU CHEVAL BIEN MÛ ET BIEiN MIS.

Le «olvt6.

Énenrement.

rnitlence et en y mettant un degré de force essentiellement variable, approprié, tel est le secret de la bonne main.

Mais, pour pouvoir être maître à ce point de ses muscles, toujours prêts à la contraction et à la décontraclion afin de les utiliser au moment et au degré désirables, voulus, il faut, au préalable, que les muscles qui doivent être mis en jeu, ceux des mains, des doigts, des bras, des épaules, aient été pétris, .amollis, venus à composition par des assouplissements qui peuvent être du genre de ceux indiqués par la méthode de gymnastique suédoise.

Les efforts doivent donc être faits par des muscles préalablement assouplis, et c'est bien ce que voulait signifier Baucher, quand, àson lit de mort, il recommandait encore de presser les doigts sur les rênes et de ne jamais employer leur force pour tirer. C'est par cette réminiscence que nous avons terminé notre étude en

Et les conséquences de la non observation de cette précieuse indication sont telles qu'un cavalier, qui, en s'y conformant dans la pratique journalière, aurait obtenu d'excellents résultats, les voit disparaître immédiatement — à ce poiut qu'il se dit alors qu'il y a de quoi perdre son latin, — s'il y manque un seul jour.

Et c'est pour la même raison que si, à un moment, on se laisse aller à Ténervement, cherchant à obtenir par la force, par la contraction musculaire désordonnée , irréfléchie, incitée par la colère, ce qui ne peut être acquis que par le relâchement préalable des muscles permettant une combinaison savante de l'emploi de ses forces, on trouve le même cheval, très obéissant et agréable la veille, irritable, nerveux, contracté, rétif même, le lendemain.

Puisque les effets produits doivent toujours être de

néMSRlié de I

TranamliRloiipar-

gUATRlÈME CAOSERIK.

courte durée, nous pouvons bieu redire que ne doit Jamais Urer sur la bouche de son ci façon continue.

-Vous avoDii démontré la nécessilé, pour ci contraction du système inusculaire et lui cependant d'agir librement, de n'opérer, a' comme avec les jambes, que par actions inte laissant aux muscles la liberté de reprend tanément leur position de détente naturelb nous encore que quand l'impulsion vient s'a morfir sur une main trop dure, sur des l'empêchent dépasser, elle est stérilisée.

Il faut donc que celte impulsion trouv main, un guide et non uae entrave ; et, de que, en sa qualité de guide, ia main dispos la tète directrice de la masse, de façon que produise le maximum de rendement attend

Si le chevals'encapuchonne, semble se rei même, ou lève la tête outre mesure, il se i partie de l'impulsion est perdue pour l'ett membres rencontrant le sol ou trop tôt ou ti l'animal se donne du mal inutilement, à to position normale de la tête que nous avoi permet à l'impulsion, fournie par l'arrière-i reproduire sur l'avant-maiu avec le maximun et d'être employée pour le mouvement en a dans cette position, nous en avons donné Ic:

cheval ne peut pas se dérober à l'action dns peut ni tirer, ni se faire porter.

La main, légère, fine, moelleuse, s'emp; l'impulsion, la distribue et dirige cette forc< sant produire son eifet plus loin en avant, gauche, en arrière, ou plus hautpour les i Et nous comprenons mieux encore mainte cheval, actionné par les jambes, coure af qu'il va chercher l£i où il lui est présenté,

même les rênes par suite de son engagement en avant.

Une comparaison fera mieux saisir comment doit s'établir, entre le cavalier et son cheval, une communication constante et comment le premier peut transmettre sa volonté à sa monture : les rênes représentent les fils d'une ligne de communication aux extrémités de laquelle se trouvent, d une part, la main, organe de transmission, le manipulateur, et, d'autre part, les mors, organes de réception en contact avec la bouche à laquelle ils transmettent les signes, les effets de la main. Et celleci, manipulant les rênes, les pressant et cessant de presser, agit comme le télégraphiste par points et par traits, exécutant ces derniers plus ou moins longs, mais limités toujours afin de pouvoir être compris : point, point, trait — hop ! dira-t-il, comme l'apprenti manipulateur.

Et Ténergie musculaire, l'impulsion, s'écoulant comme l'énergie électrique, prendra la direction imprimée sans risque d'être interceptée; et ce sont les jambes, sollicitant l'impulsion, qui tiennent lieu de piles si l'on veut ainsi compléter notre comparaison.

Et en poursuivant la comparaison de l'impulsion, sollicitée par les jambes, produite par l'effort musculaire des postérieurs, venant à la main et transmise, par la manipulation de celle-ci, aux mors et à la bouche, les demi^arréts sont les traits et les oppositions sont les points qui interceptent l'énergie musculaire s'écoulant dans le réseau, puis dans la direction imprimée par la voie ouverte, entraînant la masse et la réglant. Comment on ac- ûuelques-uns, particulièrement doués, conduisent leur de conduite. cheval de la sorte par instinct, par intuition, dès le jour

où ils ont le bonheur d'en monter; mais la plupart ne parviennent à ce résultat qu à force de recherches, de travail persévérant, de réflexions; et ils n'ont pas lieu de garder rancune à la nature de les avoir moins bien doués, car leur joie est cent fois plus grande que celle des premiers qui ne dépassent une certaine limite,

QUATRIÉMb: CAUSERIIi:.

n'obtiennent le maximitm de résultats qu aussi eux-mêmes, en cherchant encore compte et à se perfectiouner.

Pour nous, c'est & force de recherche!

que, aidé des conseils d'hommes de cht nous sommes arrivé à découvrir la façon c conduire un cheval, d'en obtenir ce que l'o toujours calme et obéissant, placé et sur li autrefois, nous l'avions souvent en l'air e

Nous écrivons donc tout ceci sans pré chant à indiquer les différentes périodes nous sommes passé, dans le but d'évité voudront bien nous suivre et contrôler 1 notre dire par des applications, les mén

Pendant quinze ans de notre vie an mo rendions compte que nous gênions notr s'il était en l'air, désagréable, portant mi etc., cela venait de ce qu'il nous manquait et nous nous disions à chaque instant :

i< Il doit cependant y avoir un moyen, qui nous sont inconnus, qui donc nous le

Nous avons cherché, réfléchi, observé, e arrivé, dans la période d'amélioration, pratique certains procédés, basés sur li main, que nous avons exposés dans une dente : Du cheval bien mis, publiée ily a (

Mais ce n'était pas complet, nous tàton nous voulions les rênes tendues, c'était notre cheval ne les tendait pas, nous les t même et nous enrayions d'autant le mou^ chevaux, nous les gênions encore.

Aujourd'hui, depuis quelques années se sommes sur de la vérité, puisque, au lie désagréables, tous les chevaux que nous i nous cherchons toutes les occasions de expérience à l'épreuve en sautant immé

EvrélLa. Eésomé en ee qui concerne la main.

tout cheval qui importune son cavalier, — sont calmes, équilibrés, s'en vont sur la main, sans tirer, la tête placée, se laissant diriger; et ce résultat est obtenu en quelques instants.

Et, chaque jour, en constatant avec une joie qui tient de rivresse les résultats obtenus, nous nous répétons : « Oui, oui, c'est bien cela! Enfin, ça y est! »

Nous pouvons donc enfin nous écrier à notre tour : <t Eurêka! ^» et c'est pour cela que nous nous permettons de présenter ces nouvelles observations que nous résumons :

1* Obtenir la détente, la décontraction du système musculaire, qui s'est rétracté pendant l'inactivité, le séjour à l'écurie;

2® Disposer la tête normalement dans l'axe du mouvement, l'y ramener toutes les fois que le cheval prend une position de tête défectueuse, autre * ; afin de le placer dans la meilleure situation pour progresser en avant et à l'effet de l'empêcher de tirer et de le corriger de tous les défauts de port de tête ;

3® Le cheval doit, en allant chercher les mors, tendre lui-même les rênes qui s'allongent, se raccourcissent, en glissant dans les doigts de la main qui ne bouge pas, de façon que le contact reste permanent, que la communication, entre le cavalier et sa monture, soit constante, la tension ne variant, à la volonté du cavalier, que pour avoir un appui plus ou moins fort ou pour régler l'allure ;

4® La main est une aide indicatrice et régulatrice,

1. 11 n'y a pas d'exceptions, comme on pourrait le croire, pour un cheval qui exécute un travail de manègre et dont la position de tête se rapproche de la verticale, car nous ne disons pas que Textrémité de la t(He, le bout du nez, doit rester en permanence dans cette position, mais bien qu'il doit y <^tre amené et ramené comme point de départ de l'extension de son encolure.

Au fur et à mesure que le dressage avance, il est clair que le cavalier peut placer la tOte à sa guise, plus ou moins ramenée, mais il est évident encore que, si le cheval ramène sa tète plus que le cavalier ne le veut dans ce travail, ce sera encore en le remontant au point de départ que le défaut sera corrigé.

sup laquelle les jambes, en sollicitant l'inif pîtent la masse '.

Le rAlc de la main se borne alors k prod indicateurs, effets d'ouverture, d'indicalio quels la masse répond inconsciemment ei s'engageant dans ta direction qui lui est i verte, et qu'a prise la tète;

Des effets rrgtilateurs, les uns opérés eff'els iTopposiCion destinés à amener et à différentes parties du corps dans la directioi progresser, les autres, opérés d'avant en a] lions et demi-arrêts, chargés de régler la n mouvemeot en avant, c'est-à-dire les allure

La main contribue enfin, en ce qui la c mise en main, comme couronnement, p tête et donner du brillant.

Mais, recommandation essentielle, qu'il fels indicateurs, régulateurs, ou de mise effets de la main ne doivent être que moi pétés, de courte durée, opérés passivemer, sorte avec une force moelleuse, sans iahai FAÇO.N" PROLOXGÉE, coTiNi'E; intermittents <

I. Xolre camarade, M. de Saint- Pli allé, s'exprime ai vrage paru en l'JOTi :

■ La luanièi'o (rpmployer Ips rênes et les buts pot lieu à une élude qu'on peut diviser en trois parties :

■ I" Pi'endi'e possession de l'encolure et de la t^le;

■ ï° Emploi des ri>nespour utiliser l'encolui-econin; lotaw.

• 3° Emploi des n^nes pour utiliser l'encolure comni

Il peut èlre intéi-essant de constater, parce rapproi es|)rits lyclainis se ivncontrent, car tout ceci était écr lion di.' l'ouvrage précité. (.N'ote de l'aiilour.)

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