GLOBULAIRE
Il est donc tout au moins prématuré de supposer dans les cas de chloro-brightisme des lésions des reins causées par des produits d'oxydations insuffisantes.
Si les oxydations sont ralenties dans la chlorose comme l'insuffisance des globules rouges vecteurs de Foxygène permettait de le supposer, ce ralentissement ne se traduit en tout cas d'aucune façon appréciable sur les chiffres donnés 'par M. A. Robin comme exprimant le taux des oxydations organiques et, cela quelque prononcé que soit le degré d'anémie.
C'est là un fait intéressant à dégager de notre travail, croyons -nous, en tant qu'un peu inattendu et contraire aux prévisions théoriques.
Quant aux recherches sur la toxicité, si elles n'ont pas été conformes à nos prévisions non plus, elles n'en sont pas moins intéressantes par leur constance. D'une façon générale, nous avons trouvé la toxicité urinaire diminuée dans la chlorose et cela d'une manière constante. Nos deux coefficients les plus élevés 0,356 et 0,345 se rapportent à un cas de chlorose améliorée dont le coefficient à l'entrée était de 0,201. Nos chiffres ont varié entre 0,1 et 0,2, et nous avons même obtenu les coefficients extrêmement faibles de 0,07 et de 0,098.
Là encore,*existe-t-il un rapport entre les chiffres exprimant la toxicité et les chiffres hématiinétriques ? Le tableau suivant permet de se rendre compte qu'il n'y a aucune relation à établir entre ces deux facteurs.