Cf. ci-dessus, chap. III
37. Vcher âen Zv^ech des Freymaiirerordens. -2. Aufl. Berlin, 1781, p. 166.
38. Brrtderliche Vermahniingen..., von dem Bruder Seddag. Philadelphia, 1781, p. 61.
39. .1. J. Ch. BODE, Heft E. Nr. 6. Familie der GiMimc oder Sôhite der Freymaurer. Weimar, 1788, p. 98.
Les lois « naturelles » à l'humanité, dans tous les temps et tous les pays, ces lois que le XVIII^ siècle prétend dégager, sont nécessairement des lois a humanitaires ». « Tu ne voleras ni ne tueras ton prochain, tu auras un soin respectueux de ceux qui t'ont donné le jour et qui ont élevé ton enfance; tu ne raviras pas la femme de ton frère, tu ue mentiras pas pour lui nuire, tu l'aideras dans ses besoins pour mériter d'en être secouru à ton tour ^0 ». Ainsi prêchait Voltaire. Le Christianisme n'avait pas mieux dit. — Et la Franc-Maçonnerie en particulier, cette religion qui veut résumer les religions, vantera les A^ertus humanitaires. Le but de rOrdre est de « porter secours et assistance à tous les autres hommes — sans acception de croyance ni de patrie ». Aussi ses membres s'appellent-ils des « Frères ». Ils se proposent de réunir des hommes de tous les peuples en une vaste communion. Les grades symboliques de la Maçonnerie, lisons-nous dans une circulaire, signifient dans leur ensemble : Liberté et Egalité. Tel est le roc sur lequel les fondateurs établirent leur système. « Sagesse, force et beauté servirent de piliers; philanthropie, concorde et amitié étaient le ciment... ^^ »
Aspect Révolutionnaire de cet Idéalisme.
En résumé, l'Evangile révolutionnaire, nourri d'idées chrétiennes bien qu'hostile aux dogmes des religic: ;: révélées, pénétré d'une conception de