La Philosoljhie de l'Histoire..., cf. ci-dessus, p
41. firrulare der Lotjen zur Eintracht lu Franh^ am Main, und zum nnchsadler in Wetzlnr. wegen Enlchtung des Systems der ehlehtischen freyen Maurerey. — Dans : Freye Bemerhungen ilber die polltische Verfassung des Ordens der freyeii Maurer, von dem Bruder Christian Rose, Rittern zum heingen Grabe. Leipzig,
A LA RECHERCHE d'uX IDÉALISME 279
l'univers que les apologistes avaieut enseignée aux historiens-philosophes, est déjà tout entier dans l'Evangile maçonnique qui exprime l'Idéalisme du siècle.
Cet idéalisme tout religieux, seulement adversaire des religions établies et de leurs clergés ^^, unissait dans une réprobation commune le despotisme des « Princes » et des Eglises. Les dogmes particuliers « embrouillent » la notion « du grand Etre », disait Rousseau; « ...c'est avoir une vanité bien folle, de s'imaginer que Dieu prenne un si grand intérêt à la forme de l'habit du prêtre, à l'ordre des mots qu'il prononce, aux gestes qu'il fait à l'autel et à toutes ses génuflexions ^^ ». Voltaire ne vantait le théisme, religion des religions, que pour proscrire les faux pontifes et leurs dogmes suggérés par la politique. Mirabeau, franc-maçon comme Voltaire, religieux, mais anticlérical, écrivait en 1776, dans un Mémoire ^^, que « tout liomine bigot doit être exclus, ipso facto, de l'association ; ce n'est pas qu'elle doive être composée de gens sans religion : à Dieu ne plaise î » Par ce « Mémoire » composé en Hollande pour ramener l'Ordre des i'rancsmaçons « à ses vrais principes et le faire tendre véritablement au bien de l'humanité », Mirabeau, « nommé présentement Arcésilas », proposait « d'amener les esprits à la connaissance d'un créateur universel de la nature, et des rapports primitifs de fraternité et d'égalité qui existent entre tous les hommes ». Le projet politique était net : « C'est le