Id., p
14. Hrsgg. von C. F. Stâudlin. Beitrage zur Philosophie vnd Geschichte der Religion und Sittenlehre uberhaupt..., 2. Bd. Ltibeck. 1797. — T. C. W. Flûgge, Versiich iiber das .Stiidium der Religionsgeschichte, p. 15.
15. Hrsgg. von C. F. Stâudlin, Beitrage..., id., i. Bd. Lûbeck. 1797. — V. Wie ist die Gôttlichkeit des Christenthvms fiir die reine Vemunftreligion zu erweisen? p. 144.
postulat de la raison « pratique » ^^. C'est celle-ci qui discerne et dénomme le divin dans le cours du monde ; elle pénètre le sens de Thistoire, elle seule saura dire : ici se place le Surnaturel.
c) Dieu, serviteur de leur « Raison » dans l'éducation des hommes.
C'est ainsi que la « Eaison pratique » retourne à l'Histoire. Elle sait aussi commander à Dieu i'. Elle lui a ôté, par sa philosophie, toute autre raison d'exister que le simple intérêt de la besogne qu'elle poursuit. Elle « veut » que Dieu soit, et elle le fait agir d'accord avec elle-même. Il a dû travailler, comme elle l'entend, à l'éducation de l'humanité.
Ici, rappelons que le christianisme, anciennement déjà, mais avec un pieux respect, tout autre qu'en la philosophie « pratique » — montrait en Dieu l'éducateur du genre humain, ou tout au moins du peuple élu. Dieu, tenant compte du niveau intellectuel ou moral des hommes qu'il voulait instruire, ne leur avait-il pas donné, selon les époques, des législations appropriées ? « Prenons des exemples dans l'un et l'autre Testament », disait saint Jean Chrysostome : « ils suffiront à vous faire comprendre que là étaient des lois et des préceptes pour des hommes encore à l'état d'enfance, tandis qu'ici il y a des lois propres à des hommes forts et parfaits ï)i8. — Les historiens modernes n'eurent qu'à préciser en élargissant : Dieu ou ses prophètes avaient voulu éduquer les hommes, avec une