‹ Du christianisme au germanisme; l'évolution religieuse au 18e siècle et la déviation de l'idéal moderne en AllemagneChapitre 24 sur 210 · Id., chap. IV- VII · texte numérisé non relu

Id., chap. IV- VII

29. Anti-Soint-Nicaise. Ein Tumier im XVIII. Jahrhundert... Leipzig, 1786 (par Kessler C. F. von Sprengseisex), p. 118.

30. L) après Joh. Sal. Semler. Uni.arteUsche Samndunuen zur Historié der liosenkreuzer. Leipzig, 1788, 4. Stiick., Vorrede, p. 37.

tS DU CHRISTIANISME AU GERMANISME

Art médical viennent de l'ancêtre Adam et se sont transmis par une lignée où Salomon se signale, ainsi que les philosophes de Judée ; enfin les francsmaçons en auraient hérité et en représenteraient le mystère par l'édification du Temple universel.

De son côté A^oltaire «^ voit dans le déisme la plus ancienne religion de l'univers, et celle des philosophes de toutes les nations, a Elle est la religion dominante à la Chine, c'est la secte des sages chez les mahométans, et de dix philosophes chrétiens il y en a huit de cette opinion ». — Un théoricien de la Maçonnerie « éclectique » ^^ voudra que Pythagore, Socrate, Platon, Aristote, Zenon, même Epicure, aient philosophé « éclectiquement ». — Pluche racontait que les Mystères cachaient une religion « naturelle » ; d'autres l'appelaient : religion des pliilosophes, parce qu'ils y prétendaient eux-mêmes. — L'évêque Warburton y reconnaissait la préméditation d'une morale d'Etat. — Et l'anticlérical Weishaupt retrouva dans tous les Mystères la preuve de la dissimulation cléricale.

Jésus lui-même devient un adepte de l'idéal nouveau, entendu par des théoriciens divers.

Il n'est pas jusqu'à Jésus qui n'ait dii enseigner la religion de ces Initiés du présent. Sa méthode ne fut-elle pas ésotérique ? La Maçonnerie des « Frères asiatiques » le prétend du moins ^3. « Le Christ »,

31. Voltaire, Œuvres complètes; de l'Imprimerie de la Société tj'pographique, t. XXXVIII. Dictionnaire philosophique, article « Athée », p. 96-98.

32. Archiv Jûr Freimaurer vnd Rosenhreuzer (publié par Conr. Friedr. UdEx\). 2. Theil, Berlin, 1785. — II. Ueber ehiehtische Philosophie, und eklehtische Freimdurerei, p. 14.

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