Cf. ci dessus, chap. ITI, et ci-dessous, chap. VIII
IT'l DU CHRISTIANISME AU GERMANISME
Mais le cri d'alarme a retenti. L'Etat, intéressé à vaincre l'irréligion, veillerait aussi sur le mysticisme. La « superstition », c'est le péril catholique, disait-on à Berlin. Ou bien, si le mysticisme ne rend pas catholique, au moins il désorganise : autant que les rêveurs qui complotent, ceux qui n'agissent point sont un péril social, que le philosophe Kaiit maudit au nom de la discipline ^27.
Ainsi, le protestantisme mystique ne souffrira point d'égarements qui lui fassent oublier cette utile besogne d'Etat qui s'impose déjà au « rationalisme ». Le souci pratique doit inspirer l'idéal comme il domine le savoir. Alors, le mysticisme aura droit de cité dans l'Etat germanique de l'avenir, car cette cité sera son (euvre ^^8.