exception. Les choses qui se cousommeul par l'usage
sont aux risques de la société.
Raison de cette exception.
587. Question autrefois agitée à ce sujet. t-.e9 anciens jurfecon-
sultes décidaient que puisque U* capitaliste retirait le gai^ de son argent , l'industriel devait être exein[)t de la perle. Pothier passe ce sentiment sous silence. Il applique à l'associé qui a apporté la jouissance de son argent le principe du prêt sur la ])erte de l'arpent prôté.
588. 1* exception. Les choses qui se détérif)rent en' les gardant
périssent pour la société à laqaelle un associé en a conféré la jouissance.
Raison de celle exception.
589. La détérioration et la perte partielle sont aussi pour la so-
ciété.
590. Quelle est l'époque que Ton doit considérer pour apprécier
la chose ?
59i. Du reste, l'associé est le maître de reprendre la chose
même, au lieu de la valeur.
692. 3* exception. Les choses destinées à être vendues , dont la
jouissance a été mise dans la société , périssent pour la
société.
Motifs de cette exception.
593. Explication d'une loi romaine qu'on pourrait, à tort, re-
garder comme contraire.