Que dirons-nous maintenant des sociétés civiles
Les anciens auteurs, qui ont le mieux approfondi cette question, ont toujours pris dans le droit civil les argumens par lesquels ils ont fait triompher les créanciers des sociétés de commerce : ces argumens forment un enchaînement d'idées, que les spécialités du droit commercial, ont à peine influencées, et qui tournent dans le
(1) 1" juin J834. D. 34, 1, 202. S 34, 1, 603.)
19 mars 1838. (D. 38, 1, 102.) — Contra , MM. Malpeyre et Jourdain, n» 416. — M. Persil fils sur l'art 48 C. de comra., n" 6, p. 231. — M. Duvergier, no 407, rapporte la jurisprudence sans se prononcer.
(2) Jun^e Paris, 18 janvier 1834. (D. 34, 2, 100.)
(3) Suprà, u^'Hi, 512.