‹ Du contrat de sociétéChapitre 12 sur 165 · PREFACE. XXI · texte numérisé non relu

PREFACE. XXI

àl'état en Italie et dans les provinces (i); les mines d'or, d'argent, de fer, de ploml), etc., etc., que la conquête leur avait données en Espagne, en Macédoine, dans rillyrie, la Thrace, l'Afrique, la Sardaigne, etc., etc. (2) ; les salines (3). Ce système de mise en valeur ne cessa pas d'être suivi malgré les profonds changements qui affectèrent la forme politique, depuis la république jusc[u'aux empereurs chrétiens.

Un autre impôt avait fourni à la république des ressources considérables. C'était la dixme de tous les fruits (grains, huile, vin) (4), dont étaient frappées les terres de plusieurs provinces (5). Ces dixmes s'affermaient aux enchères, en vertu de la loi Sempronia(6). Elles faisaient arriver à Rome

(1) Tit. Liv., XXXIII, 42, et XXXV, c. 10. Pline, XIX, c. 3.

Cicer., II in Verrem, 70.

Burmann, Devectigalihiis, c 4.

Les pasteurs payaient aux fermiers, pour chaque tête de bétail, un droit appelé scripiura, parce que les propriétaires devaient faire inscrire sur les registres de la ferme, les bestiaux qu'ils voulaient introduire dans les pâturages. Aucune bête ne pouvait être introduite dans les pâturages domaniaux sans être inscrite, sans quoi elle tombait en commise. (Plaute, TrucuL, 1, 2,42.) L'Asie renfermait de riches pâturages du domaine. (Cicer., Pro lege Manilià, c. 6.)

(2) Burmann, c. 6.

Tit. Liv., lib. 45, n" 19.

(3) Burmann, c. 6.

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