‹ Du contrat de sociétéChapitre 13 sur 165 · XXII PREFACE · texte numérisé non relu

XXII PREFACE

le produit le plus net de l'industrie agricole , de l'Asie si vantée par l'abondance et la variété de ses produits ( i ), de la Sicile, ce grenier de Rome (a) ; de ] a Sardaigne (3) , presque aussi fertile en céréal es ; de l'Afrique (4),i'iche en blé et surtout en huile (5) ; et en dernier lieu de l'Egypte qui, à elle seule, aurait pu nourrir le peuple romain (6). L'Espagne, mieux traitée, ne payait que le vingtième des blés récoltés (7) ; mais elle était soumise à la dixme pour les huiles et les vins (8).

Le bail de tous ces impôts se faisait à Rome (9), par le ministère des censeurs, moyennant un prix qui était versé au trésor public par les fermiers. Les baux étaient passés pour 5 ans (10) ; plus tard, et sous Constantin , ils étaient de 3 ans seulement (i i). L'état était intéressé au plus haut degré à ce que les enchères en élevassent le prix, et les magistrats se faisaient un j^oint d'honneur d'obtenir les adjudications les plus avantageuses (12).

(1) Cicer., ProlegeManiliâ, G, 7.

(2) Cicer., 111 in Verrem, 6 et suiv.

(3) Tit. Liv., 41, c. 1.

(4) Gruter, Inscript., p. 512.

Cicer., pro Balbo. Tacite, XII Ana., 43.

(5) L. 3 C. Theod. de ca^on frumenti.

Burmann, c 3, p. 30, 31.

(6) Burmann, c 2, p. 18.

(7) Tit. Liv., 43, c. 2.

(8) Ci er,III in Verrem, 7.

(9) C cer., 1 Agrar. contra RuU. 3.

2 Agrar, 21.

Burmann, c. 8.

(10) L. 3, § 6, D. De jure fisci.

(11) L. 4, c. Devecticjalib.

(1 2) Cicer., III in Verrem en divers endroits.

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