DO CRÉDIT
absolue , un développement considérable du système des assurances. Néanmoins, puisque les par* celles de biens-fonds devraient être nécessairement exclues d'une participation directe à la source centrale du crédit, les petites exploitations manufacturières y pourraient d'autant moins être admises. La nécessité de banques intermé-> diaires sera donc plus urgente, plus générale et plus permanente pour le crédit manufacturier que pour le crédit foncier, et l'intervention de celles-ci sera surtout réclamée par toutes les exploitations dans lesquelles le capital circulant se trouve en proportion considérable par rapport au capital fiJ^e, c'est-à-dire partout où le fréquent besoin d'avances assure en revanche de fréquentes rentrées. C'est dans cette catégorie que renivml toutes les caisses spéciales qui sont appelées à donner une si vive impulsion à toutes les in* dus tries.
Enfin le crédit commercial sera toujours le champ par excellence pour l'exploitation de banques intermédiaires, ses relations reposant principalement sur le crédit personnel , et le capital qu'il emploie étant presque exclusivement capital circulant à rentrées fréquentes et intégï^ales. De tous les crédits c'est celui qui présente