‹ Du crédit et de la circulation [microform]Chapitre 17 sur 28 · RÉPARTITION GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

RÉPARTITION GÉNÉRALE

nd«s amener à contester la nécessité da fonda de garantie des banques particulières pour l'assiette des nouveaux effets de circulation , par 1» raison que, les billets à rentes se trouvant déjà basés sur tes hypothèques positives de l'État , le nouveau gagequeleur donneraient les banques ne seraient plus qu'un douUe emploi. Aussi n'est-ce nullement eomme surcroît de garantie accordée aux billets que ces fonds seraient néce^aires ; caries billets à rentes n'en auraient effectivement nml besoin y mais îb seraient indispensables comme gage réel du crédit des banques elles* même, c'est-JKllre comme caution des avances obtenues de l'institution mère. Ces fonds constitueraient donc le capital fixe des banques > converti par le crédit en capital circulant. Ainsi les bénéfices réalisés par les banques accuseraient le surcroît de productivité des capitaux circulans sur le produit des capit^iux fixes. Ces fonds seraient donc analc^ues au fonds social des compagnies d'assurances, fonds qui reste également en dehors des opérations courantes de celles*ci puisque les primes suffisent selon la règle non seulement à couvrir les chances , mais aussi à assurer des bénéfices , sans que néanmoins le fonds social cesse d'être néees-

DU GKÉDIT. ig5

saire ooiame ré8er\e et b«se d'ofèralioitô. Aussi dans rorganisation primitive du crédit, oe foaés ne serait qu ud fbnck rmàire qui n'iater^iendrait que dans le cas d'opérations anormales ^ où le crédit ouvert par TÉtat aux banques se trouverait eadojsimagé. Mais ce fond, neutre dans les com* mencemeas, pourrait acquérir dans l'avenir une destination plus étendue, et servir ultérieurement de point de départ à une première extension de rémission des billets i rentes, extension dont nous avons constaté la possibilité et le droit, Baais qui , ee^me nous l'avons reconnu,, ne peut s'opérer que prôgresaîvement el après l'affermis^ sèment définitif de la nouvelle organisation. En effet, sî d'après ce que nous avons indiqué au chapitre II , le besoin de la circulation venait à exiger une somme de hilietaà ventes encore plus forte que celle que l'État pourrait ^mettre sur ses bases bjfpothécaires, ce fonds servirait alors de nouvelle hypothèque d'émission de billets à ren* tes, toujours créés par l'État, comme régulateur suprême et foyer du crédit général, qui arriverait ainsi à mettre en cireutalipn nen pas seulement ses propres fonds , mais progressive^ ment les fonds ;»rftv>, à mesure que la réatiié de ceux-ci deviendrait àd plus en plus absolue pf^r

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