‹ Du Début de la Tuberculose Pulmonaire par les SéreusesChapitre 25 sur 46 · Pointes de feu. La température ne dépasse guère · texte numérisé non relu

Pointes de feu. La température ne dépasse guère

12. Submatité légère au sommet üroit. Vibrations exagérées. Inspiration diminuée et un peu d'expiration prolongée quand le malade force sa respiration.

En arrière, il existe toujours une zone de matité avec un très léger

souffle.

Le malade, libéré depuis hier comme soutien de famille, demande à parüir chez lui, on lui signe son billet tout en lui recommandant de se faire soigner encore pendant quelque temps. La température, encore un peu au-dessus de 37° le soir, tend à baisser et à atteindre

la normale.

Voilà certes un cas de pleurésie où «rien ne sent la tuberculose, n1 dans le passé n1 dans le présent »', et cependant cette pleurésie à allures si franches est reconnue tuberculeuse d’une façon indubitable. En présence de l’évolution de la maladie et de la forte constitution du sujet, nous étions convaincu que, soumis à une bonne hygiène, ce dernier devait guérir et nous lui avions fait promettre de nous donner de ses nouvelles ; le 30 juin dernier, c’est-à-dire plus de deux mois après la maladie, nous recevions une lettre dans laquelle N... nous disait textuellement : Je suis tout à fait en bonne santé, j'ai été soigné par notre docteur qui m'a appliqué à trois reprises différentes des pointes de feu et maintenant Je travaille comme si jamais je n'avais été malade.

1 DieuLaroy. — (lin. méde t. IV p. 5,

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